Gaz Vert et Biogaz : les offres biométhane en France en 2026

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Le biogaz aussi appelé gaz vert ou encore biométhane, est un gaz écologique, car conçu de façon 100 % renouvelable. Il fonctionne exactement comme le gaz naturel et peut être raccordé à tous types d'équipement. En juin 2026, le fournisseur de gaz vert le moins cher est Mint Énergie, dont l'offre Biogaz Online propose un prix du kWh à 0.1179 €.
L'essentiel
- Qu'est-ce que le biométhane ? Le biométhane est un gaz issu de la méthanisation de déchets organiques, considéré comme étant d'origine renouvelable. C'est la version "verte" du gaz naturel ;
- Comment est fabriqué le biogaz ? Le biogaz est notamment fabriqué par le processus de méthanisation, c'est-à-dire la macération de déchets organiques qui, se décomposant, rejettent du gaz. Il existe d'autres types de gaz verts (biogaz) comme le biopropane, la version "verte" du gaz propane et le biobutane ;
- Quels sont les fournisseurs de gaz vert en France ? En juin 2026, 9 fournisseurs se partagent le marché du gaz vert en France : Mint Énergie, Engie, OHM Énergie, TotalEnergies, Dyneff, Ekwateur, Gaz de Bordeaux, Alterna et ilek ;
- Quelle est l'offre de gaz vert la moins chère en France ? En juin 2026, l'offre de gaz vert la moins chère est Biogaz Online du fournisseur Mint Énergie, à un prix du gaz à 0.1179 €/kWh.
Qu'est-ce que le biogaz, le gaz vert d'origine renouvelable ?
Le biogaz a exactement les mêmes fonctionnalités que le gaz naturel. Ainsi, il permet de cuisiner et de se chauffer, mais aussi de faire rouler des véhicules. En 2021, 252 stations publiques de gaz naturel fournissent voitures et camions en BioGNV partout en France.
S'il était largement plus utilisé pour le transport que pour la distribution, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Non seulement de plus en plus d'entreprises et de collectivités en consomment, mais les projets de biométhaniseurs fleurissent partout en France et des innovations en la matière sont en phase expérimentale.
Les grands fournisseurs semblent séduits et les distributeurs et législateurs, conscients de la portée économique d'un gaz vert développé en France, sont très intéressés. Ainsi, les premières offres pour les particuliers sont arrivées en France en 2016.
La seule technique de biogaz mature à l'heure actuelle est la méthanisation.
Quels sont les fournisseurs de gaz vert et leurs offres en juin 2026 ?
2ème offre de gaz vert la moins chère
Gaz Référence 3 ans
5% de gaz vert ;
Prix HTT fixes pendant 3 ans
Souscrire en ligne
3ème offre de gaz vert la moins chère
Classique Gaz
10% de biogaz
Prix compétitifs dans le contexte actuel
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Les fournisseurs de biogaz en France
Le fournisseur Ekwateur est apparu sur le marché français de l'énergie dès 2016, avec une offre de gaz qui pour la première fois en France comprenait du biométhane, à hauteur de 5 %. Suite aux tensions avec la Russie, Ekwateur a suspendu cette offre, afin de réduire la dépendance française au gaz russe.
D'autres fournisseurs proposent également des offres de gaz vert dont ilek qui est très engagé à ce niveau. Le fournisseur a d'ailleurs accordé une interview à Selectra afin d'évoquer l'avenir du biogaz.
Le tableau ci-dessous récapitule l'ensemble des fournisseurs de biogaz en France :
| Nom des fournisseurs | Logo | Offres de gaz vert | Contact |
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| Alterna |
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| Dyneff |
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| Ekwateur |
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Souscrire en ligne
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| Engie |
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Souscrire en ligne | |
| Gaz de Bordeaux |
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| ilek |
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Souscrire en ligne
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| Mint Énergie |
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Souscrire en ligne | |
| OHM Énergie |
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Souscrire en ligne | |
| TotalEnergies |
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Souscrire en ligne |
Liste des offres de gaz vert
commercialisées sur le réseau GRDF
au 01/06/2026.
Certaines offres ou certains fournisseurs peuvent ne pas être affichés en fonction de leur complexité ou de leur disponibilité sous conditions.
Le signe indique que le fournisseur d'énergie est partenaire de Selectra.
La liste des fournisseurs de gaz vert n'est plus aussi fournie qu'auparavant. La crise énergétique a conduit certains acteurs à mettre un terme à leurs offres, ou tout simplement à mettre la clef sous la porte. Nous pouvons notamment citer le rachat de Planète Oui par Mint Energie.
Quelles sont les prix des offres de gaz vert en France ?
1523
Actuellement, une offre de biogaz est bien moins chère que le Prix Repère de la CRE : il s'agit de l'offre Biogaz Online du fournisseur Mint Énergie dont le prix du kWh à 0.1179€ permet d'économiser 0€/an (pour un foyer moyen consommant 10000 kWh par an à Lyon).
Afin d'en savoir plus sur les offres de gaz vert et leurs prix, il est possible de consulter le tableau ci-dessous.
| Offre | Estimation | Caractéristiques | Score | Contact | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Tarif de référence
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Pas ouverte à la souscription | Vérifié le 14/05/2026 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Voir le détail de l'offre Prix Repère Gaz Cacher le détail de l'offre Prix Repère Gaz | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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L’offre Prix Repère Gaz n’est pas une offre commerciale mais une référence publiée chaque mois par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE). Ce prix sert de boussole pour le particulier souhaitant comparer les offres de gaz disponibles sur le marché. Le Prix Repère reflète une estimation moyenne des coûts réels liés à l’approvisionnement, au stockage, à l’acheminement et au service, mais il n’est pas possible d’y souscrire. La CRE ajuste le Prix Repère Gaz mensuellement en fonction des évolutions du marché. Ce prix est indexé et ne comporte aucun engagement environnemental particulier. Il intègre diverses composantes, comme la part variable au kWh, l'abonnement annuel et les charges de réseau. Le Prix Repère n’offre ni options, ni service client, ni programme de fidélité, et ne peut être résilié ou souscrit par le client.
Tarif variable
Voir conditions de l'offre
Énergie classique
Mix d'énergies conventionnelles
Avantages
Inconvénients
L'avis de SelectraPrix du gaz : la baisse de juin ne sera qu'une illusion, balayée dès juilletAprès le choc historique du 1er mai, les 10,34 millions de foyers français raccordés au gaz vont enfin souffler. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) vient d'officialiser, ce 11 mai 2026, une baisse de 4,8 % du Prix Repère pour le mois de juin. Mais ne sortez pas le champagne : cette détente est en réalité dérisoire, et sera intégralement annulée dès le 1er juillet par une hausse structurelle des coûts du réseau contre laquelle aucun contrat ne pourra protéger les consommateurs. Juin 2026 : une baisse de 4,8 % qui ne fait économiser que 1,26 €La nouvelle grille publiée par la CRE rompt avec la flambée du mois précédent. Le Prix Repère de Vente de Gaz (PRVG) tous profils confondus recule de 4,8 % TTC, passant de 160,54 €/MWh à 152,86 €/MWh. Pour un foyer se chauffant au gaz en zone GRDF, le prix du kilowattheure redescend de 0,12558 € TTC en mai à environ 0,1235 € TTC en juin. Sur le papier, le pourcentage impressionne. Dans la réalité, l'économie est anecdotique. La CRE elle-même chiffre l'impact moyen à 1,26 € TTC sur la facture du mois de juin. Et pour cause : début juin, la saison de chauffe est terminée, les chaudières sont à l'arrêt, et le volume de gaz consommé se limite à quelques mètres cubes destinés à l'eau chaude sanitaire et à la cuisson. C'est exactement le mécanisme inverse de mai, où la flambée de 20,6 % du kWh n'avait coûté en réalité que 6 € sur la facture du mois pour la même raison saisonnière. La volatilité spectaculaire de ces dernières semaines masque ainsi une réalité plus prosaïque : sur la facture annuelle d'un ménage moyen consommant 11 200 kWh, le coût retombe de 1 750 € à environ 1 727 €, soit une économie de 23 € sur l'année. Le contre-coup tardif de la trêve iraniennePourquoi cette baisse, et pourquoi seulement maintenant ? La réponse tient à la méthodologie de la CRE, qui calcule la part approvisionnement du Prix Repère à 80 % sur les cotations du mois précédant la livraison, et à 20 % sur la cotation trimestrielle. La grille de juin reflète donc les prix du marché de gros observés tout au long du mois d'avril. Or, avril a vu les cours européens du gaz se détendre brutalement. Sur le hub néerlandais TTF, référence européenne, la cotation est passée d'un pic à 62 €/MWh fin mars — au plus fort de la crise iranienne — à 38 €/MWh dès le 17 avril, soit un repli de plus de 35 % en quelques semaines. Le déclencheur : une déclaration iranienne signalant une détente autour du détroit d'Ormuz, suivie du passage à pleine charge d'un premier méthanier dans la zone et de l'amorce d'un cessez-le-feu sous médiation américaine. C'est ce même décalage de deux mois qui avait amplifié la flambée du 1er mai, à contretemps de l'apaisement réel sur les marchés. La méthodologie du régulateur joue ainsi son rôle d'amortisseur, en lissant les chocs géopolitiques sur la durée — à la hausse comme à la baisse. Juillet 2026 : la hausse de l'acheminement balaye toutCette éclaircie ne tiendra qu'un mois. Dès le 1er juillet 2026, une seconde mise à jour tarifaire viendra mécaniquement annuler le maigre gain enregistré en juin. La CRE a validé une augmentation moyenne de 5,87 % du tarif d'utilisation des réseaux de distribution (ATRD7), qui rémunère GRDF pour acheminer le gaz jusqu'aux compteurs. Concrètement, pour un foyer en profil chauffage, la part fixe annuelle dédiée à GRDF passera de 186,12 € à 196,68 € par an, soit une dizaine d'euros supplémentaires sur l'abonnement. Le coût d'acheminement par mégawattheure progresse en parallèle de 12,08 € à 12,79 €. Sur la facture globale toutes taxes comprises, cette hausse représentera une augmentation moyenne de +1,5 %. Le calcul est implacable : la baisse de 1,3 % sur la facture annuelle obtenue en juin sera intégralement effacée — et même dépassée — par la hausse de 1,5 % du 1er juillet. Sur l'année, le solde sera négatif. Le coût paradoxal de la sobriétéCette hausse trouve son origine dans un déficit de recettes de 245 millions d'euros accusé par GRDF. La consommation nationale de gaz s'effondre : 220 TWh acheminés en 2025, soit 22 TWh de moins que les projections, sous l'effet conjugué des rénovations thermiques, de l'essor des pompes à chaleur et des efforts de sobriété. Le réseau coûtant toujours aussi cher à entretenir, la charge est désormais répartie sur un nombre de kilowattheures — et de clients — en diminution. Plus les Français se détournent du gaz, plus ceux qui restent paient cher. À noter : ce 1er juillet marquera également la fin des disparités territoriales. Une « péréquation nationale » imposera un tarif de distribution identique sur tout le territoire, mettant fin aux différences historiques entre les clients GRDF et ceux des Entreprises Locales de Distribution (ELD). Faut-il encore souscrire à un contrat à prix fixe ?Face à cette mécanique tarifaire à plusieurs étages, le prix fixe conserve une utilité — mais pas celle qu'on lui prête souvent. Les foyers ayant verrouillé leur tarif avant le 1er mai ont effectivement échappé à la flambée de 20,6 % du kWh, et continueront à être protégés en cas de nouveau choc géopolitique sur les marchés de gros. C'est une assurance contre la volatilité, pas un pari directionnel. Mais attention : votre contrat à prix fixe ne vous protégera pas de la hausse du 1er juillet. L'ATRD7 étant une contribution d'infrastructure réglementée, elle s'imposera obligatoirement et automatiquement à l'ensemble des consommateurs français, peu importe leur fournisseur (EDF, Engie, TotalEnergies...) ou la nature de leur contrat. Au-delà de juillet, la dynamique du marché reste incertaine. Le contrat PEG pour juin 2026 s'établit déjà autour de 43 €/MWh, soit une dizaine d'euros au-dessus du niveau de fin 2025. La reprise des achats asiatiques de gaz naturel liquéfié et le démarrage du remplissage des stockages européens en vue de l'hiver pourraient ramener une pression haussière sur les cotations dès l'été. Autrement dit : juin n'est pas le début d'une tendance baissière, mais un point bas conjoncturel. Dans ce contexte, comparer les offres reste l'action la plus directe à effet immédiat. Le Prix Repère affiché en juin à 0,1235 € TTC/kWh laisse encore un écart de l'ordre de 12 à 13 % avec les meilleures offres de marché disponibles autour de 0,107-0,108 € TTC/kWh. Un écart qui justifie largement, pour les ménages indexés, de passer au comparateur — sans illusion sur l'avenir : la spirale de l'abandon du gaz est désormais structurelle, et le chauffage au gaz se rapproche, mois après mois, du statut de produit de luxe. Les notations des autres plateformes d'avisAucune notation disponible.
Prix en € TTC du Prix Repère Gaz de la CRE à jour au 14/05/2026 Estimation par Selectra sur la base d'une consommation annuelle de 10000 kWh à Lyon
Abonnement
€/an
Prix de l'abonnement : 0,00€/mois
Consommation
1 178,90€/kWh
Prix du kWh gaz : 0,0000€/kWh
Total de la facture
1523€/an
Calcul : |
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Gaz vert Standard : Garanties d'Origine partielles
Indexation PRVG |
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Vérifié le 01/06/2026 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Voir le détail de l'offre Biogaz Online Cacher le détail de l'offre Biogaz Online | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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L’offre Biogaz Online de Mint Énergie propose un contrat à durée indéterminée, sans engagement, destiné exclusivement aux particuliers. Le client bénéficie d’un prix du kWh et de l’abonnement indexé sur le Prix Repère Gaz, avec un niveau d’indexation garanti pendant un an. La composition du gaz inclut 5 % de biogaz français certifié par des garanties d’origine et 95 % de gaz naturel. La gestion du contrat et la facturation sont 100 % en ligne, avec paiement mensuel par prélèvement. Aucune possibilité d’option supplémentaire n’est proposée. La résiliation se fait à tout moment, sans frais ni engagement minimum.
Tarif variable
Voir conditions de l'offre
Énergie classique
Mix d'énergies conventionnelles
Avantages
Inconvénients
L'avis de SelectraDans un contexte de fortes tensions internationales, l'offre Biogaz Online de Mint Energie a au moins l'avantage de ne pas être plus chère que les prix de référence, chose qui devrait être de plus en plus rare au fur et à mesure de l'enlisement du conflit au Moyen-Orient. Si cette offre ne permet pas de réaliser des économies substantielles, elle offre la garantie de ne pas dépasser les prix de référence, une sécurité appréciable face à l'incertitude des marchés de l'énergie. Toutefois, si le Prix Repère s'emballe dans les prochains mois, les prix de cette offre suivront la même tendance. Enfin, concernant l'aspect écologique, l'offre n'intègre que 5 % de biogaz. Si une part élevée d'énergie verte implique généralement un coût supplémentaire (la production de biogaz étant plus onéreuse), ce faible pourcentage permet au fournisseur de maintenir des tarifs attractifs. Les notations des autres plateformes d'avis
Prix en € TTC de l'offre Biogaz Online du fournisseur Mint Énergie à jour au 01/06/2026 Estimation par Selectra sur la base d'une consommation annuelle de 10000 kWh à Lyon
Abonnement
€/an
Prix de l'abonnement : 0,00€/mois
Consommation
1 179,00€/kWh
Prix du kWh gaz : 0,0000€/kWh
Total de la facture
1523€/an
Calcul : |
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Gaz vert Standard : Garanties d'Origine partielles
Gaz à prix fixes 3 ans Recommendation du moment |
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Souscrire en ligne | Vérifié le 30/04/2026 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Voir le détail de l'offre Gaz Référence 3 ans Cacher le détail de l'offre Gaz Référence 3 ans | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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L’offre Gaz Référence 3 ans d’Engie propose un prix du kWh HTT fixe pendant 3 ans, ce qui permet au client de se prémunir contre les hausses du marché. Elle inclut 5&nsbp;% de gaz vert, grâce à l’achat de biométhane avec Garanties d’Origine. Le contrat est à durée déterminée de 3 ans, avec reconduction possible par périodes d’un an. Le client bénéficie d’un espace client en ligne pour gérer le contrat, suivre sa consommation et recevoir des alertes en cas de dérive budgétaire. La part du prix fixe concerne les montants hors taxes : toute évolution des taxes ou des frais d’acheminement sera répercutée sur la facture. La résiliation est possible à tout moment, sans frais. L’offre s’adresse à ceux qui souhaitent un prix stable et un engagement partiel pour le gaz vert.
Tarif variable
Voir conditions de l'offre
Énergie classique
Mix d'énergies conventionnelles
Avantages
Inconvénients
L'avis de SelectraL’offre Gaz Référence 3 ans d’Engie n'est pas une mauvaise offre. Le prix du kWh est attractif, mais le coût élevé de l’abonnement pénalise les petits consommateurs. Si votre principal critère est uniquement le prix, d’autres offres moins chères sont disponibles, dont quelques unes incluant du biogaz. De plus, avec une tendance à la baisse des prix du gaz prévue dans les années à venir, souscrire une offre à prix fixe aujourd’hui peut ne pas être la meilleure option. Les notations des autres plateformes d'avis
Prix en € TTC de l'offre Gaz Référence 3 ans du fournisseur Engie à jour au 30/04/2026 Estimation par Selectra sur la base d'une consommation annuelle de 10000 kWh à Lyon
Abonnement
€/an
Prix de l'abonnement : 0,00€/mois
Consommation
1 175,10€/kWh
Prix du kWh gaz : 0,0000€/kWh
Total de la facture
1546€/an
Calcul : |
Tarifs € TTC. Simulations effectuées pour une consommation domestique de 10000 kWh de gaz par an à Lyon. En savoir plus sur notre Selectra Score.
Toutes les offres de biométhane ne se valent pas et il est important d'effectuer une comparaison avant de souscrire.
Qu'est-ce que les offres de gaz compensé carbone ? Il existe aussi les offres de gaz compensé carbone. La différence réside dans la compensation des émissions de CO2 produites par la combustion du gaz par le fournisseur de gaz naturel, avec des actions visant à réduire l'émission de CO2 en d'autres endroits de la planète.
Quelles sont les offres de biogaz d'ENGIE ?
En biogaz, ENGIE propose l'option Gaz Vert+. Il ne s'agit pas d'une offre de gaz directement, mais d'une option permettant au consommateur d'inverstir dans le gaz vert pour un tarif allant de 0,75 € TTC/mois à 15 € TTC/mois € par mois (de 5 à 100 % de biogaz). Quelle que soit l'offre de gaz souscrite, ENGIE injectera du biogaz dans le réseau pour chaque consommateur ayant choisi cette option.
Pour souscrire une offre biogaz, il faudra se tourner vers une offre d'un fournisseur alternatif s'étant engagé dans le gaz vert :
- Alterna
- Dyneff
- Ekwateur
- Engie
- Gaz de Bordeaux
- ilek
- Mint Énergie
- OHM Énergie
- TotalEnergies
Comment comparer les offres de biogaz en 2026 ?
Pour comparer les offres de gaz vert, les consommateurs doivent se poser différentes questions :
- Quelle est la nature du gaz proposé (biométhane ou offre de gaz compensé carbone) ?
- Quels sont les tarifs du kWh et de l'abonnement ?
- Quelle est l'origine du gaz, et quel est pourcentage de biométhane injecté dans le réseau ?
- Quels sont les modes de paiement proposés par le fournisseur ?
- Le service client est-il joignable facilement et efficace ?
Utilisez le comparateur en ligne Selectra pour plus de précisions !Dans le cadre de la recherche de la meilleure offre de biogaz pour sa consommation, il est préconnisé d'utiliser le Comparateur d'énergie Selectra qui permet de connaitre exactement le montant de sa facture en fonction de sa consommation.
De nombreux fournisseurs d'énergie proposent des offres de gaz vert via l'achat de crédits carbones et il est donc essentiel de se renseigner avant de souscrire. Il s'agit en effet d'un élément marketing, leur permettant de se classer parmi les fournisseurs verts. Les acteurs proposant des offres 100 % biogaz sont peu nombreux et doivent être privilégiés pour participer activement à la transition énergétique.
À noter que le marché du gaz vert n'est pas aussi développé que le marché de l'électricité verte, où le nombre d'abonnés en électricité verte dépasse le nombre d'abonnés en offre de marché non verte. Le marché du biogaz, quant à lui, connaît une progression moins importante, malgré une injection de biogaz dans le réseau plus importante. Le graphique ci-dessous montre l'évolution des parts des offres d'électricité verte et de gaz vert :
Évolution du nombre de sites en offres de marché verte sur le secteur résidentiel (en pourcentages)
Source : Rapport sur le fonctionnement des marchés de détail français de l’électricité et du gaz naturel entre 2020 et 2022 de la CRE - Graphique : Selectra
%
Comment est produit le biométhane ?
Ce procédé a été le fruit de décennies de recherche, l'enjeu économique et environnemental de cette énergie propre et non délocalisable est énorme.
Un gaz fabriqué à partir des déchets organiques
Le processus de méthanisation est assez long, de la collecte des déchets à l'obtention du gaz. Cela représente un coût pour les producteurs, qui baisse néanmoins d'année en année, en plus des aides et autres déductions fiscales accordées.
Le biométhane est un gaz issu de la fermentation de déchets organiques. Ces derniers peuvent être d'origine :
-
Ménagère, de la restauration, des supermarchés et des collectivités avec :
- Les pelures de fruits et légumes ;
- Les restes de repas ;
- La tonte des pelouses.
-
Agricole :
- Résidus de culture (feuilles, branches, tiges, etc.) ;
- Le lisier (excréments liquides) ;
- Le fumier (excréments solides et litières).
-
Agro-industriels :
- Graisses animales ;
- Lactosérum.
- Des bassins d'épuration.
Il est à préciser qu'en France, en 2023, l'origine du biométhane est à 80 % agricole.
Ainsi, il existe de nombreux types de producteurs de biodéchets qui pourraient potentiellement servir à la production de biométhane et donc d'énergie :
Quantité de déchets potentiels en France en millions de tonnes
Graphique: Selectra - Source: GRDF et ADEME
De la fermentation des déchets à l'obtention du biométhane
Les déchets sont transportés, préparés, triés et introduits dans le méthaniseur. C'est un espace chaud et anaérobie (sans oxygène) où les déchets fermentent sous l'action de bactéries et dégagent, après quelques semaines, du biogaz.
Ce gaz écologique est composé de méthane ainsi que de CO2 et d'hydrogène sulfuré avant d'être épuré jusqu'à l'obtention d'un biométhane pur. Il est ensuite transféré jusqu'à une centrale d'injection de GRDF où il se mélange au gaz naturel importé, sur le réseau. Dans le détail, le gaz subit cinq étapes dans le cadre de son injection :
- Contrôle de la qualité : le gestionnaire de réseau s'assure que le gaz est un biométhane sans impuretés ;
- Odorisation : une odeur est associée gaz, ce qui lui permet d’être aisément repéré en cas de fuite chez les consommateurs ;
- Comptage du volume de gaz ;
- Pressurisation : la régulation de la pression pour qu’elle corresponde à celle du réseau ;
- Injection : le gaz est injecté sur le réseau via une conduite dédiée.
Restrictions à l'injectionDans certains cas, l’injection de biométhane sur le réseau peut être impossible, car les consommations dans la zone ne sont pas assez élevées. Cela survient parfois en été, où la consommation est traditionnellement faible.
Valorisation du biométhane
L'exploitation de ce biogaz présente plusieurs avantages :
- Similarité au gaz naturel : grâce à sa composition similaire au gaz naturel, il peut profiter de nombreuses infrastructures compatibles chez les particuliers comme chez les professionnels et les industriels. Il peut ainsi être utilisé comme substitut du gaz naturel pour la cuisson, le chauffage de l'eau chaude, le chauffage ou encore dans un cadre industriel. Il peut aussi être stocké pour être utilisé comme carburant dans les véhicules.
- Valorisation des déchets agricoles : il s'agit d'un complètement de revenu intéressant pour les éleveurs et céréaliers, permettant la sauvegarde et la création de dizaine de milliers d'emplois non-délocalisables.
- Valorisation du biogaz avant injection : avant son injection sur le réseau, il peut aussi être valorisé sous forme de chaleur et d’électricité, dans le cadre de la cogénération.
- Valorisation des résidus de la méthanisation : la méthanisation produit également une matière solide appelée digestat, qui peut être épandue sur les terres agricoles en alternative aux engrais chimiques.
Quel impact positif sur la gestion intelligente des déchets ? La gestion intelligente de nos déchets est positive, autant pour l'environnement que pour l'économie. Elle peut même permettre à la France de réduire sa dépendance vis-à-vis des pays importateurs de gaz naturel et d'améliorer sa balance commerciale.
Vente et rémunération du biométhane en France
Le gaz circule donc vers une canalisation jusqu'au poste d'injection du gestionnaire de réseau. Or, pour injecter son biométhane, le producteur doit d’abord se mettre en relation avec un fournisseur de gaz naturel désireux de lui acheter son gaz renouvelable. S’il n’en trouve pas, il peut s’adresser à un acheteur de dernier recours.
Le producteur est rémunéré par l’acheteur sur la base du volume injecté, via un tarif de rachat réglementé avantageux financé par l'accise sur les gaz naturels, anciennement Taxe Intérieure de Consommation sur le Gaz Naturel (TICGN). Dans le cadre de ce tarif, le producteur a la certitude de pouvoir vendre son gaz à un tarif avantageux pendant 15 ans.
Le tarif de rachat du biométhane est composé de deux éléments (tarifs 2022) :
- Un tarif de référence compris entre 6,4 € et 9,5 c €/kWh (selon le type de production et la capacité de production) ;
- Une prime aux intrants : de 2 et 3 c€/kWh si les intrants se composent de déchets ou de produits issus de l’agriculture ou de l’agroalimentaire. Si les intrants proviennent de déchets ménagers, celle-ci atteint 0,5 c€/kWh. Enfin, elle varie entre 0,1 et 3,9 c€/kWh pour les résidus de traitement des eaux usées provenant d'une station d'épuration.
L’acheteur de biométhane, le plus souvent un fournisseur de gaz, reçoit une garantie d’origine permettant d’attester de son achat de biométhane. À partir de 2026, les fournisseurs de biogaz devront également fournir un certaine quantité de certificats de production de biogaz (CPB), pour attester l'origine de l'énergie vendue. Alors que depuis le 1ᵉʳ janvier 2017 les consommations de biogaz pour le chauffage et la cuisson étaient exonérées de l'ex TICGN, la situation a changé en 2021. Au 1ᵉʳ janvier, la taxe s'applique de nouveau au biométhane (droit d'accise sur le gaz naturel). Celle-ci a toutefois diminué jusqu'à atteindre 8,37 €/MWh au 1ᵉʳ janvier 2023.
Aux tarifs d'achat s'ajoutent les aides à l'investissement et les aides à la recherche & développement de l'ADEME. Le poids de la contribution biométhane au sein de l'ex TICGN est aujourd'hui très faible, puisqu'elle représente une dizaine de centimes sur le budget annuel du ménage moyen chauffé au gaz naturel.
L'aide de l'ADEME dédiée aux installations de méthanisation prend la forme d'un forfait de subvention, versé par unité de capacité de production annuelle (€/MWh). Voici les montants de cette aide en 2023 :
- 110 €/MWh PCI pour la cogénération (aide plafonnée à 250 000 €) ;
- 45 €/MWh PCS pour l’injection (aide plafonnée à 700 000 €).
Impact du biométhane sur l'environnement
Le biométhane rejette cinq fois moins de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère que le gaz fossile, sur son impact total de la production à la consommation. L'impact écologique et sur la santé est donc nettement positif.
Par ailleurs, l'usage du BioGNV permet de diminuer les émissions de GES de 80 % par rapport à un véhicule essence et 90% par rapport à un diesel. De plus, il génère 90 % d’oxydes d’azote (NOx) de moins que le diesel et ne produit presque pas de soufre ni de particules fines (PM 2.5) ; or selon un rapport, 38 000 décès ont été directement causés par le diesel dans le monde en 2015. Enfin, un moteur BioGNV est deux fois moins bruyant qu'un véhicule standard.
Les critiques et réserves sur le biométhane
Les écueils de la rentabilisation de cette énergie commencent à apparaître et des associations paysannes insistent sur la conservation de l'idée originelle du biométhane, à savoir la valorisation des déchets pour fabriquer un gaz vert. Outre que cela puisse imprégner dans la conscience collective plus de gaspillage alimentaire, elles regrettent l'émergence de cultures dédiées, alors même que les surfaces fertiles diminuent déjà en Europe avec l'urbanisation.
Ils craignent aussi que le biogaz ne serve de caution à l’industrialisation de l’agriculture et renforce l'essor des élevages et cultures de tailles déraisonnables ; puisque les grandes fermes produisent naturellement plus de déchets et donc bénéficient plus largement de cette valorisation.
Enfin, les agriculteurs doivent continuer à utiliser le lisier et le fumier pour fertiliser leurs terres, car il s'agit d'un engrais naturel, alors qu'ils pourraient être tentés de le substituer davantage aux engrais chimiques ; et devenir graduellement des producteurs d’énergie plus que des agriculteurs.
Enfin, les riverains sont souvent réticents à l'idée de la création d'un site de méthanisation à proximité de leurs habitations. À tort, ils craignent les odeurs et l'arrivée de mouches ou de rongeurs chez eux.
Le digestat : un engrais remis en question Le digestat est le résidu du processus de méthanisation. Celui-ci est répandu dans les champs après méthanisation, ou stocké dans des fosses "tampons" (ou dalles de béton). Toutefois, il contient des bactéries et ne fait pas toujours l’objet d’une d’hygiénisation efficace. Il peut ainsi s’infiltrer dans les cours d’eau et polluer les nappes phréatiques.
Développement du biométhane en France
La France produit-elle vraiment du biogaz ?
C'est GRDF qui tient à jour le compte de l'injection quotidienne de biométhane sur le réseau de gaz national. En 2020, environ 4000 et 4500 MWh sont injectés quotidiennement. La consommation moyenne de gaz d'un foyer français chauffé au gaz atteint approximativement 10 000 kWh par an. À titre de comparaison, en 2023, 550 unités de méthanisation injectent du biométhane en France (tous réseaux confondus), représentant une capacité de production de 9 211 GWh/an (sur la base de 8 200 heures de fonctionnement par an).
En rythme annuel, la production française de biogaz peut donc satisfaire les besoins d'environ 1,5 million de foyers chauffés au gaz, ou encore permet de faire rouler 36 000 bus. À noter que GRDF envisage possible d'atteindre 10 % de biométhane dans le réseau d'ici à 2030.
En outre, la croissance de la production de biogaz français se constate fortement avec une augmentation de plus de 130 % en passant d'une capacité de production de 4,3 TWh en fin 2021 à plus de 10 TWh en 2023. Le biogaz représente donc un relais crédible pour l'alimentation des foyers français dans le cadre de la transition énergétique.
Pour constater l'évolution de la production et l'injection de biométhane en France, il est possible de consulter le graphique ci-dessous :
Production mensuelle de biométhane en France
Source GRDF
MWh
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La production de biométhane en France est encore très réduite, mais elle connait aujourd'hui une très forte expansion. La France est le pays d'Europe où le biogaz dispose probablement du plus gros potentiel de développement, grâce à l'importance de son secteur agricole.
Les déchets issus des cultures et des élevages sont par ailleurs ceux qui disposent du rendement de méthanisation le plus élevé. À terme, rien qu'avec le secteur agricole, le potentiel de production en volume pourrait correspondre à 40% de la consommation actuelle de la France en gaz naturel.
Croissance du biométhane en France
En 2019, la quantité de gaz vert injecté dans le réseau a augmenté de 73 % par rapport à 2018. En mars 2020, la capacité de production s'élevait à 2,5 TWh/an, soit 15 % de plus par rapport à la fin de l'année 2019.
En mars 2022, 401 sites injectent du biométhane dans l'Hexagone (soit 7,0 TWh/an). Cela correspond à une progression de 9 %, en comparaison à la fin de l'année 2021.
En 2026, la France dénombre 24 unités de méthanisation en service. Concrètement, cela correspond sur le mois en cours de 32599 GWh.
Ces chiffres indiquent très clairement que la croissance du biométhane en France est forte. Le nombre de sites d'injection de biométhane en France augmente, tout comme le nombre de méthaniseurs. La réglementation va donc encore beaucoup évoluer pour favoriser et accélérer le développement de la filière française.
Nombre d'unités et capacité de production de biogaz par type d'installation en 2023
STEP : Station d'épuration ; ISDND : Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux - Chiffres relevés en 2024 - Source : Observatoire du biométhane Sia partners 2024 / ADEME - Graphique : Selectra
Perspectives pour le biogaz en France
- D'ici 2030 : la France vise 20% de biogaz dans la consommation gazière ;
- D'ici 2050 : l’ADEME souhaite mettre en place un système gazier indépendant basé à 100% sur du gaz renouvelable, selon un rapport de 2018.
Mandaté par GRDF et l'ADEME pour étudier toutes les possibilités du biogaz en France, le cabinet Solagro est chargé de déterminer comment la France pourrait atteindre 100 % de gaz renouvelable en 2050.
« Le potentiel, à terme, est encore bien plus élevé : on pourra remplacer quasiment tout le gaz naturel fossile par du biométhane ».
En effet d'ici 2035, les techniques actuelles auront évolué et leur coût aura nettement baissé. La méthanisation à elle seule pourrait ainsi générer 210 TWh de biogaz par an en France. En parallèle, de nouveaux procédés de production auront émergé et nous serons en mesure de générer du biogaz à partir notamment de biomasse comme le bois, mais aussi de microalgues et même d'électricité.
Nouvelles techniques de biogaz
Devant les atouts représentés par le gaz renouvelable en termes économiques, géopolitiques et climatiques, la recherche ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
Gazéification
La pyrogazéification est un procédé thermochimique qui permet la valorisation énergétique de nombreuses biomasses et déchets préparés (Combustibles Solides de Récupération), aujourd’hui non traitables avec les techniques actuelles. Ils génèrent un gaz de synthèse (que l'on appelle syngaz) qui peut être utilisé pour produire de l’électricité ou de méthane de synthèse. On parle de « biométhane de seconde génération », si le gaz est obtenu à partir d’intrants renouvelables et de « méthane de récupération » pour les non-renouvelables. Complémentaire à la méthanisation et très performante, cette technique pourrait générer 160 à 280 TWh de gaz par an dès 2035.
Le démonstrateur Gaya créé en 2016 par Engie à Saint-Fons est un pilote de recherche pré-industriel, c'est-à-dire qu'il entreprend des études expérimentales pour tester les recherches réalisées préalablement par mes scientifiques sur ce biogaz. Courant 2020, le procédé a produit ses premiers mètres cubes de gaz de synthèse à partir de combustibles solides de récupération. À terme, un millier d'unités de cette source d'énergie renouvelable non-intermittente pourrait être créé en Europe, pour 600 TWh générés.
Power to gas
Dans un avenir proche, on pourra transformer de l'électricité en gaz ! Par un procédé chimique, l'électrolyse de l'eau, il sera possible de générer du dihydrogène à un faible coût. La réaction de ce gaz avec le dioxyde de carbone génère du méthane, qui sera ensuite injecté dans le réseau de gaz naturel. Alors que le stockage de l'électricité est l'un des enjeux de ce siècle, la possibilité de générer du biogaz lors des périodes d’abondance d’électricité est un substitut très intéressant. Deux projets de démonstrateurs sont sur les rails, le GRHYD à Cappelle-la-Grande et le Jupiter 1000 à Fos-sur-mer. On estime le potentiel technique du power-to-gas entre 15 et 40 TWh par an en 2035.
Enfin, de grands progrès ont été réalisés dans la production de gaz naturel grâce aux bactéries : des chercheurs britanniques et finlandais ont réussi à produire du propane directement utilisable grâce à des bactéries, laissant présager une production durable de Propane ainsi que de GPL dans un futur proche.








