Vous êtes ici

Déménagement
Déménagement

Les inégalités dans la consommation d'énergie - Etude Selectra et Seloger.com

Les inégalités dans la consommation d'énergie

Après un hiver rigoureux, les dépenses énergétiques constituent plus que jamais une source d'angoisse.

En 2013, 20,4% des ménages sont en situation de précarité énergétique1. Toutefois, l'inquiétude gagne un nombre de ménages bien plus élevé, 71% des Français jugeant que leur facture d'énergie est un sujet de préoccupation important en 20162.

Est en situation de précarité énergétique toute personne qui éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d'énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l'inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d'habitat.

Article 11 de la LOI n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement

Au-delà des disparités de revenus, cette étude analyse les principaux facteurs d'inégalités entre ménages sur le montant de la facture d'énergie. Selectra, leader de la comparaison des fournisseurs d'énergie, a analysé la base de données des 97509 logements mis en vente et en location sur le site Seloger.com, leader de la diffusion d'annonces immobilières.


Des locataires défavorisés par rapport aux propriétaires

Les logements proposés à la location sont moins bien isolés que ceux proposés à la vente

Etiquettes énergies, diagnostic de performance énergétique

Entré en vigueur depuis 2006, le DPE est requis pour les ventes comme pour les locations immobilières

Le diagnostic de performance énergétique (DPE), désormais obligatoire pour toute vente ou location, classe les logements de A (les plus économes) à G (les plus énergivores). L'analyse révèle que le DPE est nettement meilleur pour les logements mis en vente que pour les logements mis en location (l'étude ne porte que sur le parc de logements privés et exclut le logement social). Ainsi, seuls 22% des logements mis en location sont classés dans les meilleures catégories (A, B et C), contre 34% des logements proposés à la vente.

Les propriétaires occupants trouvent en effet un intérêt direct à investir dans l'isolation de leur logement, car ils en récolteront directement les fruits par les économies réalisées sur leur facture d'énergie. Au contraire, les propriétaires bailleurs sont moins incités aux travaux d'économie d'énergie, qui viennent alléger la facture du locataire. Tout se passe comme si les propriétaires bailleurs n'accordaient pas au signal du DPE une valeur suffisante à leurs yeux pour justifier d'un investissement dans l'isolation.

Classe de DPE des logements en fonction de la transaction (en % de logements)
Transaction Classe A Classe B Classe C Classe D Classe E Classe F Classe G
Vente 9% 9% 16% 35% 22% 7% 2%
Location 4% 5% 13% 36% 28% 10% 4%

Données issues de la base de données seloger.com

billets, chauffage, compteur

Contrairement aux propriétaires bailleurs, les propriétaires occupants profitent directement des économies d'énergie liées aux travaux d'isolation : la performance énergétique de leur logement est en moyenne meilleure

Le phénomène est d'autant plus marquant que les logements proposés en location sont en moyenne nettement plus récents (44 ans d'âge moyen) que les logements mis en vente (54 ans). L'investissement des propriétaires occupants dans la performance énergétique de leur logement est suffisamment fort pour contrebalancer les effets de l'ancienneté.

Les logements proposés à la location consomment une énergie plus chère que les logements proposés à la vente

Le chauffage représente 62% de la consommation d'énergie des ménages3 et constitue de ce fait le premier poste de dépense énergétique du logement. Le chauffage électrique est largement surreprésenté parmi les logements mis en location, alors que le gaz naturel et le fioul sont sous-représentés.

Type de chauffage en fonction de la transaction (en % de logements)
Transaction Individuel électrique Individuel au gaz Individuel au fioul Individuel (non précisé) Collectif
Vente 18,5% 12,3% 4,8% 10,8% 7,8%
Location 24,5% 11,5% 0,8% 9,5% 10,5%

Données issues de la base de données seloger.com

Cette différence de choix handicape les locataires, dans la mesure où l'électricité est précisément l'énergie la plus chère, alors que le gaz naturel et le fioul sont les énergies les moins chères.

Baromètre GRDF des énergies, maisons individuelles

Source : GRDF, Évolution du prix des principales énergies en France depuis 2007 (en centimes d'euros par kWh PCI)

Baromètre GRDF des énergies, appartements

Source : GRDF, Évolution du prix des principales énergies en France depuis 2007 (en centimes d'euros par kWh PCI)

Les propriétaires bailleurs ont probablement intérêt à limiter leur investissement en faisant le choix du chauffage électrique, peu coûteux à l'installation, plutôt que d'équiper leur logement de chaudières au gaz naturel ou au fioul et du réseau d'émetteurs de chaleur qui vont avec.

En outre, parmi les communes desservies en gaz naturel, la proportion de locataires est en moyenne plus faible que la moyenne nationale. Ces communes comptent en moyenne 25,91%4 de logements occupés par des locataires alors que la moyenne nationale est de 31,36%4 et, ceci, alors que les logements mis en location sont plus urbains et donc plus facilement raccordables au gaz.

Toutefois, un autre facteur joue sans doute bien plus massivement : la surface moyenne des logements proposés à la location n'est, en moyenne, que de 59 m², contre 108 m² pour les logements mis en vente. Or, plus le logement est petit, moins les consommations d'énergie sont importantes et plus le chauffage électrique est attractif car il faudra davantage de temps pour rentabiliser l'investissement dans une chaudière au gaz et au fioul.

Enfin, la surreprésentation du chauffage collectif parmi les logements en location s'explique par le fait que 89% de ces logements sont des appartements, contre 39% seulement des logements proposés à la vente.

D'importants progrès sur l'isolation des logements neufs, allant de pair avec la progression du coûteux chauffage électrique

La qualité de l'isolation progresse dans le temps de façon spectaculaire

La mise en place de normes de construction de plus en plus strictes en matière de performance énergétique a indéniablement produit ses effets. Les logements construits avant 1975 ne sont que 15% à présenter un DPE des meilleures catégories (A, B ou C) contre 22% des logements construits entre 1975 et 2000, 39% entre 2001 et 2005 et 57% depuis 2005.

Etiquettes de DPE en fonction de la date de construction des logements (en % de logements)

Données issues de la base de données seloger.com

A surface et mode de chauffage identiques, il en résulte une spectaculaire économie sur la facture d'énergie du logement.

Un logement de 100 m² consommera jusqu'à 5000 kWh si son DPE est catégorisé A et entre 15 100 et 23 000 kWh si son DPE est catégorisé D. Soit une économie comprise entre :

  • 1463€ TTC et 2608€ TTC par an s'il est chauffé à l'électricité,
  • 708€ TTC et 1263€ TTC par an s'il est chauffé au gaz naturel.

Source : Ademe, Chiffres-clés du bâtiment durable édition 2013 et Selectra
Economies calculées par rapport aux tarifs réglementés de l'électricité (compteur 6 kVA, option Base) et aux tarifs réglementés du gaz naturel (zone tarifaire de classe 1)

Des choix énergétiques de plus en plus tournés vers l'onéreuse électricité

Avant 1975, le nucléaire n'avait pas encore apporté à la France une source de production d'électricité abondante et bon marché : seuls 26% des logements construits avant cette date sont chauffés à l'électricité. Cette part a explosé pour atteindre un pic entre 2001 et 2005 (61% des logements chauffés à l'électricité) avant de légèrement refluer pour les logements construits après 2005.

Type de chauffage en fonction de la date de construction des logements (en % de logements)

Données issues de la base de données seloger.com

Ce choix plus fréquent de l'électricité n'est pas neutre pour le budget chauffage des ménages.

Dans l'exemple d'un ménage moyen consommant 10154 kWh par an pour son chauffage5, la facture (abonnement exclu) s'élève ainsi à :

  • 1471€ TTC avec l'électricité,
  • 529€ TTC avec le gaz naturel,
  • 691€ TTC avec le fioul.

Source : Ademe, Chiffres-clés du bâtiment durable édition 2013 et Selectra
Economies calculées par rapport aux tarifs réglementés de l'électricité (compteur 6 kVA, option Base) et aux tarifs réglementés du gaz naturel (zone tarifaire de classe 1)

La progression du chauffage électrique annule ainsi dans une certaine mesure les économies sur les factures permises par les progrès de l'isolation. Les deux phénomènes vont néanmoins de pair. Le chauffage électrique étant adapté aux petites consommations, il est logique qu'il soit choisi plus volontiers pour le chauffage des logements bien isolés ou de petite taille. Le mouvement vers le chauffage électrique est d'ailleurs soutenu par une diminution progressive de la surface moyenne des logements de l'échantillon.

Surface moyenne des logements en fonction de leur date de constrution (en m²)

Données issues de la base de données seloger.com

Des inégalités régionales très marquées dans la facture énergétique

Le climat, premier facteur d'inégalités dans les coûts énergétiques

L'étude du diagnostic de performance énergétique offre l'image d'une France coupée en deux, entre :

  • un arc s'étendant de la Bretagne à la Corse, sur les régions des littoraux atlantique et méditerranéen à climat doux et donc à consommation énergétique faible pour le chauffage,
  • et les régions du Nord, de l'Est et du Centre de la France au climat plus rigoureux en hiver et présentant donc une consommation énergétique plus élevée.

Proportion des logements ayant un DPE de classe En, F ou G (en % des logements par région)

Données issues de la base de données seloger.com

Le diagnostic de performance énergétique correspond à un palier de consommation d'énergie par mètre carré : il ne dépend donc pas seulement des qualités propres au logement comme la qualité de l'isolation, mais aussi de l'environnement du logement, c'est-à-dire du climat. Il est donc tout à fait logique que les diagnostics de performance énergétiques soient en moyenne moins bons dans les régions froides.

Le fossé entre les deux types de région est aggravé par l'âge moyen des logements : plus attractives, les zones littorales comptent en effet plus de constructions récentes et l'âge moyen des logements y est de 50,26 ans, contre 58,82 dans les régions du Centre, du Nord et de l'Est. La carte fait toutefois apparaître des exceptions importantes comme l'Alsace, région attractive où les logements sont plus récents que la moyenne.

Âge moyen des logements par région

Données issues de la base de données seloger.com

Le climat a aussi un impact important sur l'énergie de chauffage. Les régions du Nord, de l'Est et du Centre font ainsi beaucoup plus largement le choix du gaz (57% des logements sont chauffés au gaz en Lorraine) que les régions des littoraux méditerranéen et atlantique (seulement 20% de logements chauffés au gaz en PACA). En toute logique, puisque plus la consommation est élevée, plus le coût d'investissement dans une chaudière au gaz est rentabilisé rapidement (grâce à un prix du kilowattheure bon marché).

Proportion des logements utilisant le chauffage individuel au gaz par région (en %)

Données issues de la base de données seloger.com

Inversement, les régions des littoraux méditerranéen et atlantique sont plus dépendantes de l'électricité pour leur chauffage : 74% des logements de PACA sont chauffés à l'électricité, contre seulement 29% en Lorraine.

Proportion des logements utilisant le chauffage individuel électrique par région (en %)

Données issues de la base de données seloger.com

Les inégalités régionales liées au climat sont donc partiellement compensées par le choix de sources d'énergie moins coûteuses pour le chauffage dans les régions froides.

Les zones rurales sont défavorisées par rapport aux zones urbaines

maisons aux couleurs des étiquettes DPE

Les départements ruraux sont ceux qui présentent en moyenne les diagnostics de performance énergétique les plus mauvais. En moyenne, dans les départements comptant moins de 50 habitants par kilomètre carré, 46% des logements des ont un DPE catégorisé en E, F ou G, contre une moyenne de 38%.

Proportion des logements ayant un DPE de classe E, F ou G (en % des logements par département)

Données issues de la base de données seloger.com

Ce handicap s'explique en partie par une moyenne d'âge plus élevée des logements dans des départements de moins de 50 habitants par kilomètre carré, à 67,5 ans, contre 54,7 ans en moyenne. On note toutefois une importante exception à Paris, où la moyenne d'âge est très élevée (99 années), ce qui explique de très mauvaises performances en matière de DPE, avec des catégories E, F et G atteignant 50% des logements.

Âge moyen des logements par département

Données issues de la base de données seloger.com

Facteur aggravant pour les factures d'énergie, les logements des zones rurales sont également nettement plus grands que la moyenne. Les départements de densité inférieure à 50 habitants par kilomètre carré ont des logements d'une superficie moyenne de 119,6 mètres carrés, contre 99,7 mètres carrés pour la moyenne nationale. La superficie moyenne dépasse même 130 mètres carrés dans le Gers, l'Orne, les Landes, la Meuse et dans la Dordogne.

Surface moyenne des logements par département (en m²)

Données issues de la base de données seloger.com

Enfin, si le volume de consommation d'énergie est plus élevé dans les zones rurales, les énergies les plus développées n'y sont pas les moins chères.

Répartition des types de chauffage des zones rurales par rapport à la moyenne nationale (en % de logements)
Type de zone Individuel électrique Individuel au gaz Individuel au fioul Individuel (non précisé) Collectif
Départements de densité de population inférieure à 50 hab/km² 35,14% 17,75% 13,88% 26,72% 6,50%
Moyenne nationale 35,79% 22,25% 7,41% 19,32% 15,21%

Données issues de la base de données seloger.com

En effet, le chauffage individuel au gaz ne chauffe que 17,75% des logements de ces départements ruraux, contre une moyenne nationale de 22,25%. Le chauffage collectif, lui aussi bon marché, ne dessert que 6,5% des logements, moins de la moitié de la moyenne nationale. Le fioul et le bois (compris dans la catégorie individuel – non précisé) constituent donc bien souvent les alternatives les moins onéreuses en zone rurale.

zones tarifaires du gaz GRDF

La proportion de logements dépendant de la zone 6 est bien plus importante dans les départements les moins densément peuplés

Enfin, même les habitants des communes rurales ayant la chance d'être raccordés au gaz naturel paient bien souvent plus cher pour leur énergie qu'à la ville. Les tarifs réglementés du gaz naturel prévoient en effet six zones tarifaires numérotées de 1 (la moins chère) à 6 (la plus chère, la plus difficile à desservir car la plus éloignée des grands axes du réseau). Les départements de moins de 50 habitants par kilomètre carré comptent 21,4% de communes en zone 6, contre une moyenne nationale à 14%.

Au global, l'INSEE estimait ainsi en 2006 que le taux d'effort énergétique pour le logement (pourcentage du budget d'un ménage dédié aux dépenses énergétiques du logement) était ainsi de 6,9% dans les espaces à dominante rurale, contre 4,0% en centre-ville et 4,6% en banlieue6.

Classements

Classements par commune

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les meilleurs diagnostics de performance énergétique
Ville Pourcentage de logements présentant un DPE A, B, ou C
Perpignan 52,7
Montpellier 42,6
Nîmes 40,9
Toulon 39,2
Bordeaux 37,2
Rennes 36
Marseille 36
Nice 35,2
Nantes 34,9
Aix-en-Provence 33,7

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les pires diagnostics de performance énergétique
Ville Pourcentage de logements présentant un DPE E, F ou G
Nancy 58
Caen 50,3
Paris 50,3
Orléans 49,5
Dijon 48,7
Rouen 47,9
Lille 47,7
Mulhouse 46,8
Clermont-Ferrand 46
Argenteuil 45,9

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les logements les plus récents
Ville Âge moyen des logements
Toulouse 32,10
Montpellier 37,39
Annecy 38,63
Villeurbanne 38,91
Rennes 41,04
Perpignan 41,30
Nantes 41,34
Clermont-Ferrand 42,31
Amiens 42,53
Strasbourg 45,45

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les logements les plus anciens
Ville Âge moyen des logements
Paris 99,06
Nancy 66,89
Rouen 65,35
Saint-Etienne 64,88
Dijon 61,20
Angers 59,34
Reims 57,59
Orléans 57,51
Bordeaux 56,73
Toulon 56,46

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les logements les plus grands
Ville Surface moyenne des logements
Reims 89,85
Amiens 81,08
Nîmes 80,78
Perpignan 80,66
Le Mans 80,49
Argenteuil 80,46
Brest 79,62
Metz 78,96
Angers 78,59
Toulouse 78,50

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 communes de plus de 100 000 habitants présentant les logements les plus petits
Ville Surface moyenne des logements
Nice 59,12
Lille 60,17
Boulogne-Bilancourt 60,53
Saint-Denis (93) 61,93
Grenoble 63,28
Aix-en-Provence 63,84
Paris 64,13
Nantes 65,07
Rouen 65,17
Rennes 65,38

Données issues de la base de données seloger.com

Classement par département

Classement des 10 départements présentant les meilleurs diagnostics de performance énergétique
Département Pourcentage de logements présentant un DPE A, B ou C
Loire-Atlantique 60,2
Maine-et-Loire 55,7
Pyrénées-Orientales 52,8
Corse-du-Sud 50,7
Haute-Corse 50,6
Gironde 50
Vendée 45,2
Somme 45,2
Ille-et-Vilaine 44,8
Indre-et-Loire 44,1

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 départements présentant les pires diagnostics de performance énergétique
Département Pourcentage de logements présentant un DPE E, F ou G
Creuse 67,3
Cantal 66,5
Hautes-Alpes 66
Lozère 65,6
Nièvre 59,4
Orne 57,8
Indre 56,1
Haute-Loire 54,4
Savoie 51,3
Ardennes 51,2

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 départements présentant les logements les plus grands (en m²)
Département Surface moyenne des logements
Haute-Vienne 156,9
Gers 147,6
Saône-et-Loire 137,8
Landes 137,8
Meuse 136,6
Lot-et-Garonne 132,2
Dordogne 131,2
Orne 131,2
Charente 130,7
Ariège 130,6

Données issues de la base de données seloger.com

Classement des 10 départements présentant les logements les plus petits (en m²)
Département Surface moyenne des logements
Paris 64,1
Alpes-Maritimes 64,6
Hauts-de-Seine 69,9
Bouches-du-Rhône 77,3
Hautes-Alpes 79,4
Val-de-Marne 79,7
Var 80,5
Savoie 81,9
Haute-Savoie 83,6
Pyrénées-Orientales 84,0

Données issues de la base de données seloger.com


2 Source : Baromètre du Médiateur National de l'Energie, 2016.


3 Source : Ademe, Chiffres-clés du bâtiment durable édition 2013.


4 A partir de données INSEE (Insee, RP2013 exploitation principale, Tableaux détaillés - Résidences principales par type de logement, nombre de pièces et statut d'occupation, mis en ligne le 30/06/2016) et GRDF.


5 Source : Ademe, Chiffres-clés du bâtiment durable édition 2013.


Partager sur Facebook  Partager sur Twitter  Partager sur Google Plus