Linky et santé en une phrase : très faible probabilité d'effets selon l'ANSES
Sur la base des rapports publics français et européens disponibles à ce jour, le compteur Linky émet des champs électromagnétiques très en dessous des seuils sanitaires réglementaires. La technologie utilisée (CPL) opère à très basse fréquence et n'est pas comparable aux radiofréquences mobiles. Les associations critiques contribuent au débat mais leurs conclusions ne sont pas partagées par les agences sanitaires officielles. Vous êtes électrosensible ? Plusieurs options techniques existent pour limiter votre exposition (voir section 7).
L'essentiel à retenir
ANSES (2017 et 2021) : très faible probabilité d'effets sanitaires, à court comme à long terme.
ANFR (mesures 2018, 2019, 2020) : champ électrique entre 0,25 et 1 V/m à 20 cm du compteur, soit 80 à 350 fois sous la limite réglementaire de 87 V/m.
OMS / CIRC : pas de classement spécifique du Linky. Le classement 2B (« peut-être cancérogène ») de 2011 concerne les radiofréquences mobiles, pas le CPL.
Cadre légal : décret 2002-775, norme EN 50470, CEI 62052 et 62053. Linky conforme.
Quelle technologie utilise le Linky : le CPL, pas le Wi-Fi ni la 4G
Pour parler sérieusement des ondes du Linky, il faut d'abord comprendre ce qu'il émet — ou plutôt ce qu'il n'émet pas. Contrairement à une idée répandue, le compteur Linky ne dispose pas d'antenne radio pour transmettre vos données : il utilise les fils électriques eux-mêmes.
Qu'est-ce que le CPL (Courant Porteur en Ligne) ?
Le compteur Linky communique avec le concentrateur de quartier d'Enedis via le Courant Porteur en Ligne : le signal de données est superposé au courant alternatif 50 Hz qui circule déjà dans les fils électriques de votre logement et du réseau public. Aucune onde radio n'est rayonnée dans l'air pour cette transmission, contrairement au Wi-Fi, à la 4G/5G, à la téléphonie sans fil ou aux objets connectés Bluetooth.
Selon l'ANFR, les compteurs Linky de génération G3 (déployés depuis 2017) utilisent 36 porteuses réparties dans la bande 35,9 à 90,6 kHz. C'est très en dessous des bandes utilisées par le Wi-Fi (2,4 GHz) ou la 4G (800 MHz à 2,6 GHz), soit un rapport de l'ordre de 1 à 30 000 sur la fréquence.
Le CPL n'émet par ailleurs que par brèves trames de quelques millisecondes, principalement la nuit pour la remontée d'index quotidienne. Cumulée sur 24 heures, la durée effective d'émission ne représente que quelques minutes.
Mesures officielles ANFR : l'exposition réelle autour d'un Linky
L'Agence nationale des fréquences a réalisé plusieurs campagnes de mesure en laboratoire et sur le terrain (2016, 2018, 2019, 2020). Les valeurs publiées dans son analyse 2020 traduisent ce qu'un occupant perçoit réellement à quelques centimètres ou mètres du compteur. Pour rappel, la valeur limite réglementaire pour le grand public dans la bande utilisée par le CPL est de 87 V/m (décret 2002-775).
- Champ électrique maximal mesuré : 0,25 à 1 V/m à 20 cm du compteur, soit 80 à 350 fois inférieur à la valeur limite réglementaire de 87 V/m ;
- Champ magnétique maximal mesuré : 0,01 à 0,05 µT, soit 100 à 600 fois inférieur à la valeur limite réglementaire de 6,25 µT ;
- Niveau comparable à celui d'un téléviseur LCD ou d'un routeur Wi-Fi domestique, d'après la même analyse de l'ANFR ;
- Décroissance rapide avec la distance : à 50 cm ou plus du compteur, l'exposition diminue très significativement (le champ électrique décroît avec le carré de la distance pour les sources proches) ;
- Durée d'émission : quelques minutes cumulées par jour, jamais en continu, principalement la nuit entre minuit et 6 heures pour la remontée d'index quotidienne.
L'ANFR conclut dans son rapport 2018 que « l'exposition spécifique liée à l'usage du CPL apparaît très faible et les transmissions sont brèves ». L'agence rappelle également que toute personne peut demander gratuitement une mesure ANFR à domicile via sa mairie, ce qui permet de vérifier sa propre situation plutôt que de se fier aux ordres de grandeur généraux.
Position de l'ANSES : l'avis sanitaire de référence en France
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) est l'agence publique française chargée d'évaluer les risques sanitaires. Elle a publié deux expertises consacrées au compteur Linky : une première en 2017, puis une actualisation en 2021 intégrant les données nouvelles fournies par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et l'ANFR.
Conclusion de l'ANSES (avis 2021)
« Il existe une très faible probabilité que l'exposition aux champs électromagnétiques émis, aussi bien pour les compteurs communicants radioélectriques que pour les autres (CPL), puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long terme. »
Source : ANSES, Exposition aux champs électromagnétiques liée au déploiement du compteur communicant Linky, mise à jour 2021.
L'agence précise plusieurs éléments importants :
- L'exposition au Linky est comparable à celle d'un téléviseur LCD ou d'un routeur Wi-Fi domestique standard ;
- Les niveaux d'exposition restent très en dessous des valeurs limites réglementaires (décret 2002-775) ;
- La durée totale d'émission a pu être plus longue qu'initialement prévue lors de la pose des premiers compteurs, mais l'impact reste très faible ;
- L'agence recommande la poursuite de la recherche et un suivi continu de l'exposition, par souci de transparence et de précaution.
L'ANSES n'exclut pas la pertinence de poursuivre des travaux scientifiques sur les effets éventuels à long terme — c'est la posture habituelle de la recherche sanitaire. Mais sur la base de l'état actuel des connaissances, son avis est stable depuis 2017 et confirmé en 2021 : la probabilité d'effets sanitaires liés au Linky est très faible.
Positions critiques : ce que disent les associations
Le débat santé autour du Linky ne se résume pas aux avis officiels. Plusieurs associations en France interrogent publiquement les conclusions de l'ANSES et appellent à un principe de précaution renforcé. Leurs positions ne font pas consensus scientifique mais alimentent une vigilance citoyenne utile. Voici comment elles se situent.
Association historique
Robin des Toits
Créée en 2003, l'association alerte sur l'exposition cumulée aux champs électromagnétiques de toute origine (antennes-relais, Wi-Fi, téléphones, et donc Linky). Elle plaide pour un abaissement des seuils réglementaires et le respect d'un principe de précaution renforcé. Ses positions divergent des conclusions des agences sanitaires officielles (ANSES, ANFR), qui s'appuient sur l'état actuel de la recherche.
Argument clé : les effets cumulés de l'« électrosmog » ne sont pas pleinement évalués par les protocoles actuels.
Collectifs électrosensibles
Priartem, EHS France
Plusieurs associations et collectifs (Priartem, Une Terre pour les EHS, Coll'Air Pur) rassemblent des personnes se déclarant électrohypersensibles. Elles témoignent de symptômes (maux de tête, troubles du sommeil, fatigue, acouphènes) qu'elles attribuent à l'exposition aux champs électromagnétiques, dont ceux du Linky. L'ANSES reconnait la réalité de cette souffrance, sans pour autant valider scientifiquement le lien de causalité (voir question 4 du débat ci-dessous).
Demande : une reconnaissance médicale et sociale de l'EHS, et la possibilité de zones à faible exposition.
Ces associations contribuent au débat public et à la vigilance des autorités, même si leurs conclusions ne sont pas partagées par les agences sanitaires officielles. La posture équilibrée consiste à reconnaître que la souffrance des personnes EHS est réelle, tout en s'en tenant aux données scientifiques disponibles pour caractériser un risque. Pour les retours d'utilisateurs sur le compteur lui-même et la position des organismes officiels, voir notre page dédiée aux avis Linky.
Que dit l'OMS : champs électromagnétiques faibles et risque
L'Organisation mondiale de la santé suit le sujet des champs électromagnétiques depuis le début des années 1990 via son projet international « Champs électromagnétiques ». Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC / IARC), agence spécialisée de l'OMS, a publié un classement de référence en 2011 qui revient régulièrement dans le débat sur le Linky. Il faut le lire avec précision.
Le classement 2B du CIRC en 2011 ne concerne pas le Linky
En 2011, le CIRC a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences en catégorie 2B, c'est-à-dire « peut-être cancérogènes pour l'Homme ». Cette classification se fonde sur des études de l'usage intensif du téléphone mobile collé à la tête, et porte donc principalement sur les radiofréquences mobiles (800 MHz et au-delà).
Le compteur Linky utilise le CPL dans la bande 35,9 à 90,6 kHz, soit dans les fréquences intermédiaires basses, très en dessous des bandes mobiles. Le classement 2B ne concerne pas spécifiquement le Linky.
Le groupe 2B indique par ailleurs un niveau d'éléments de preuve moindre que le groupe 2A (« probablement cancérogène ») : c'est un classement par niveau de preuve, pas par niveau de risque. À titre indicatif, le café a été classé 2B jusqu'en 2016 (déclassé depuis), de même que l'aloé vera ou les végétaux marinés.
La position globale de l'OMS sur les champs électromagnétiques faibles, communiquée régulièrement, est qu'aucun effet sanitaire averre n'a été démontré aux niveaux d'exposition rencontrés par la population générale. L'organisation soutient la poursuite de la recherche scientifique et l'application des recommandations internationales de l'ICNIRP (Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants), qui sont la référence européenne reprise par le décret 2002-775 en France.
Si vous êtes électrosensible : options techniques et médicales
L'électrohypersensibilité (EHS), aussi nommée « intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques » (IEI-CEM), regroupe des personnes décrivant des symptômes (maux de tête, troubles du sommeil, fatigue, acouphènes) qu'elles attribuent aux champs électromagnétiques. L'ANSES, dans son rapport 2018, reconnait la réalité de la souffrance des personnes concernées : c'est un point central et non discutable. En revanche, l'agence conclut qu'aucune preuve expérimentale solide n'établit à ce jour de lien de causalité entre l'exposition aux champs et les symptômes décrits. Si vous vous estimez concerné, voici les pistes pratiques utiles.
- Consultez un médecin généraliste ou un spécialiste : l'auto-déclaration n'a pas de valeur diagnostique — un médecin pourra évaluer les symptômes et écarter d'autres causes (troubles du sommeil, stress, troubles auditifs, carences). C'est la première étape recommandée par l'ANSES ;
- Demandez une mesure ANFR à domicile : la procédure est gratuite et se fait par l'intermédiaire de votre mairie. Vous obtiendrez ainsi des chiffres concrets sur votre situation réelle, plutôt que sur des ordres de grandeur généraux ;
- Éloignez-vous physiquement du compteur : l'exposition décroît rapidement avec la distance. Si votre Linky est dans une partie commune de l'immeuble, le bénéfice de l'éloignement est déjà structurel. Si vous habitez en maison individuelle et que le compteur est dans une pièce de vie, demandez à Enedis si un déplacement du compteur est envisageable ;
- Refusez le partage de la courbe de charge : depuis votre espace personnel Enedis, vous pouvez désactiver la collecte de la courbe horaire ou demi-horaire. Cela limite mécaniquement la durée d'émission CPL liée à la transmission des données fines ;
- Utilisez la prise TIC plutôt qu'un suivi sans fil : la prise TIC du Linky permet un suivi local par câble, sans émission radio supplémentaire. C'est l'option la plus sobre en exposition ;
- Matériel d'isolation ciblée : cages de Faraday locales (rideaux, peintures de blindage) sur la zone de couchage. Aucune preuve d'effet santé n'établit qu'elles soient nécessaires à cause du Linky, mais ce sont des options techniques disponibles si elles améliorent votre confort psychologique. Privilégiez les fabricants reconnus, les chiffres de performance certifiés et l'avis d'un professionnel du bâtiment.
L'avis Selectra
Si vous attribuez des symptômes au Linky, ne tirez pas de conclusions à partir de sources militantes non scientifiques. La posture la plus rigoureuse est d'en parler à un médecin, de faire mesurer concrètement votre exposition par l'ANFR, et de privilégier les sources officielles (ANSES, ANFR, organismes hospitaliers). C'est le meilleur moyen d'aboutir à un diagnostic utile et à des solutions adaptées.
Cadre légal santé : décret 2002-775 et normes EN 50470
Le compteur Linky n'évolue pas dans un vide réglementaire. Il est encadré par une cascade de textes européens et nationaux qui fixent les valeurs limites d'exposition du public, les exigences métrologiques et la compatibilité électromagnétique. Voici les références clés à connaître pour situer le Linky par rapport au droit applicable.
Les textes de référence
Décret 2002-775 du 3 mai 2002 : transpose en droit français la recommandation européenne 1999/519/CE. Il fixe les valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques, dont la limite de 87 V/m dans la bande utilisée par le CPL. C'est la référence centrale pour l'évaluation sanitaire du Linky.
Norme EN 50470 : norme européenne qui définit les exigences pour les compteurs d'électricité en courant alternatif (sécurité, performance métrologique, exigences fonctionnelles). Le Linky est certifié conforme.
Normes CEI 62052 et 62053 : normes internationales sur les exigences générales et les essais des compteurs d'électricité. Elles encadrent l'isolement, la résistance aux surtensions et la fiabilité métrologique du Linky.
Directive 2014/30/UE sur la compatibilité électromagnétique : garantit que le compteur n'émet pas de perturbations excessives et tolère un environnement électromagnétique normal sans défaillance. Linky est marqué CE.
Concrètement, les seuils sanitaires retenus en France sont identiques à ceux de la majorité des pays européens et reprennent les recommandations de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP), l'organisme de référence mondiale en matière d'exposition aux champs électromagnétiques. Les rapports de l'ANFR confirment que le Linky reste très en dessous de tous ces seuils.
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Le sujet sanitaire est sérieux, mais il ne doit pas faire oublier l'autre question concrète qui se pose à tous les foyers équipés d'un Linky : payez-vous l'électricité au juste prix ? Le comparateur d'énergie Selectra liste les offres en quelques clics, sans engagement et sans intervention sur le compteur. Changer d'offre ne provoque jamais de coupure ni d'opération physique sur le Linky.
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Questions fréquentes sur le Linky et la santé
Le compteur Linky est-il dangereux pour la santé ?
Selon l'ANSES (avis 2017 réactualisé en 2021), la probabilité d'effets sanitaires liés à l'exposition aux champs électromagnétiques du compteur Linky est très faible. Les mesures réalisées par l'ANFR montrent des niveaux d'exposition très en dessous des seuils réglementaires fixés par le décret 2002-775 (87 V/m à 1 m). L'agence précise que l'exposition est comparable à celle d'un téléviseur LCD ou d'un routeur Wi-Fi domestique standard.
Le Linky émet-il des ondes ? Qu'est-ce que le CPL ?
Le compteur Linky utilise le Courant Porteur en Ligne (CPL), une technologie qui superpose un signal de données au courant alternatif 50 Hz déjà présent dans les fils électriques. Ce n'est pas une émission radio classique : aucune onde n'est rayonnée dans l'air pour la transmission. Les compteurs G3 déployés en France utilisent la bande 35,9 à 90,6 kHz, soit des fréquences très basses, sans commune mesure avec le Wi-Fi (2,4 GHz) ou la 4G (800 MHz à 2,6 GHz).
Que dit précisément l'ANSES sur les ondes du Linky ?
Dans son avis de 2021, l'ANSES écrit : « il existe une très faible probabilité que l'exposition aux champs électromagnétiques émis, aussi bien pour les compteurs communicants radioélectriques que pour les autres (CPL), puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long terme ». L'agence note que la durée d'émission a pu être plus longue qu'initialement prévue, mais que les niveaux restent très en dessous des valeurs limites réglementaires.
L'électrohypersensibilité est-elle reconnue ?
L'ANSES a publié en 2018 une expertise approfondie sur l'électrohypersensibilité (EHS). L'agence reconnait que la souffrance des personnes se déclarant EHS est une réalité, mais conclut qu'aucune preuve expérimentale solide n'établit de lien de causalité entre l'exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes décrits. Il n'existe à ce jour aucun critère diagnostique validé pour l'EHS, le diagnostic reposant sur l'auto-déclaration. L'agence recommande des soins adaptés aux personnes concernées et la poursuite de la recherche.
Que disent les associations comme Robin des Toits ?
Plusieurs associations (Robin des Toits, Priartem, collectifs de personnes électrosensibles) considèrent que les effets cumulés des champs électromagnétiques de basse fréquence ne sont pas suffisamment évalués et appellent à un principe de précaution renforcé. Leurs positions divergent des conclusions de l'ANSES, de l'ANFR et de l'OMS, qui s'appuient sur l'état actuel de la recherche scientifique. Ces voix critiques contribuent au débat public et à la vigilance des autorités, même si leurs conclusions ne sont pas partagées par les agences sanitaires officielles.
Que faire si je suis électrosensible et que je m'inquiète du Linky ?
Plusieurs pistes pratiques, sans présupposer la cause des symptômes : (1) consultez un médecin pour évaluer les symptômes et écarter d'autres causes (sommeil, stress, troubles auditifs) ; (2) demandez une mesure ANFR à domicile : l'agence propose une procédure gratuite via votre mairie ; (3) éloignez-vous physiquement du compteur (l'exposition décroît rapidement avec la distance) ; (4) refusez le partage de la courbe de charge dans votre espace Enedis pour limiter la durée d'émission CPL ; (5) privilégiez les sources officielles (ANSES, ANFR, médecins) plutôt que les forums militants.
Quel est le cadre légal santé appliqué au Linky ?
Le décret 2002-775 du 3 mai 2002 transpose en droit français la recommandation européenne 1999/519/CE qui fixe les valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques : 87 V/m pour le champ électrique dans la bande utilisée par le CPL. Le compteur Linky est par ailleurs conforme à la norme EN 50470 (compteurs d'électricité alternatifs), aux normes CEI 62052 et CEI 62053 qui encadrent les exigences générales des compteurs électriques, et il satisfait la directive européenne 2014/30/UE sur la compatibilité électromagnétique.