Quelle chaudière choisir : comparatif gaz, électrique, fioul, bois, pac

Les prix et les rendements des différents types de chaudières selon le combustible.

Pas facile de choisir sa nouvelle chaudière ! Entre celles au gaz, électrique, au fioul ou à bois, il est parfois bien difficile de s’y retrouver. En plus, il faut s’assurer de faire des économies sur sa facture plutôt que sur son confort... Alors comment trouver la chaudière qui convient ? Quels sont leurs avantages, leurs inconvénients et leurs prix ? Pleins feux sur ces générateurs de chaleur.

Chaudière comment ça marche ?

Fonctionnement commun à toutes les chaudières

Le principe de la chaudière est qu'un combustible (gaz, électricité, fioul, bois) permette de générer de la chaleur pour chauffer de l'eau - ou un liquide colporteur selon le modèle, qui circule ensuite dans des conduits dès qu'il atteint la bonne température :

  • jusqu'aux appareils de chauffe pour réchauffer l'appartement ;
  • et parfois jusqu'à de l'eau pour produire l'eau chaude sanitaire (douche, lave-linge, lave-vaisselle, lavabo, etc).

Différences entre chaudière, chauffe-eau et ballon d'eau chaude

La chaudière sert donc à apporter de la chaleur via du liquide colporteur ou de l'eau aux chauffages du foyer, mais aussi de l'eau pour les utilisations sanitaires. Cette dernière utilité peut se faire en instantané ; ou bien par accumulation, couplée avec un ballon d’eau chaude ou un chauffe-eau.

Le chauffe-eau sert à chauffer de l'eau pour les radiateurs ou l'eau chaude sanitaire. Il chauffe l'eau uniquement lorsqu'il y en a besoin ; en instantané. Il ne dispose pas de cuve, le débit de l'eau est donc plus faible et sert ainsi plutôt comme appareil d'appoint.

Le ballon d'eau chaude fonctionne uniquement à l'électricité et ne sert que pour l'eau chaude sanitaire. C'est en quelques sortes un chauffe-eau à accumulation, puisqu'il stocke l'eau chauffée dans une cuve. Or quand on tire de l'eau chaude, il se remplit d'eau froide qu'il doit réchauffer par une résistance - d'où l'importance de bien le régler.

Choisir sa chaudière : faire le bon diagnostic

Avant de se lancer dans l'achat d'une nouvelle chaudière, il est important de faire le point sur trois choses :

  1. L’isolation de sa maison : même avec la chaudière la plus performante du marché, il sera difficile de se chauffer si le logement est mal isolé. Régler ses problèmes d’isolation permet donc de s'inscrire dans une vraie logique de confort thermique et d’économies d’énergie.
  2. Connaître ses consommations énergétiques : bien calculer sa consommation d’eau chaude sanitaire et/ou de chauffage permet d'évaluer la puissance optimale de sa future chaudière. Sinon, vous risquez de choisir une chaudière trop puissante et voir ainsi votre facture flamber. En outre, les noubelles chaudières sont beaucoup plus économes et écologiques que les anciennes.
  3. Evaluer ses besoins : combien de personnes vivent dans le logement et quelle est sa taille ? Avez-vous des projets d’agrandissement dans les années à venir ? Occupez-vous votre logement toute l’année ou seulement pendant les vacances et les week-ends ? De quels appareils de chauffe disposez-vous ? De quels espaces disposez-vous pour l'installer ? Quels travaux êtes-vous potentiellement prêts à engager ? Quel est votre budget ? Autant de questions auxquelles il faut répondre pour évaluer son usage et le confort thermique souhaité.

Quel type de chaudière choisir ?

La chaudière électrique

Le chauffage électrique est principalement utilisée dans les logements mis en location. La raison principale est qu'elle coûte relativement peu chère à l'achat pour le propriétaire, qui n'a ensuite pas à payer les factures d'électricité plus élevées que si la chaudière fonctionnait avec un autre combustile, moins cher.

Chaudière murale

  • Une alternative idéale pour les foyers qui ne sont pas raccordés au gaz de ville ;
  • Patique quand on vit dans un appartement et que l'on n'a pas l’espace pour stocker du fioul, du propane ou du bois ;
  • Elle peut tenter les petits budgets en raison de son faible coût d’achat ;
  • Est également mise en vant la grande simplicité de son installation puisqu’il suffit de la brancher sur une prise électrique.
  • De surcroît, ses performances sont excellentes puisque son rendement est proche de 100 %.
  • En revanche, la surprise peut venir de la consommation ; l’électricité est actuellement l’énergie la plus chère pour se chauffer, les factures peuvent donc vite grimper.

Chauffage électrique ou au gaz ? Suivez le guide !

La chaudière au gaz

Les chaudières au gaz fonctionnent sur le principe de la combustion : le gaz (de ville ou propane) est acheminé dans la chaudière qui grâce à son corps de chauffe fait monter la température de l’eau. L'eau chaude est ensuite distribuée dans le logement par les tuyaux vers les radiateurs ou via une pompe à eau pour le chauffage au sol.

Voici leurs avantages et inconvénients en fonction des types de chaudières à gaz :

 
Avantages Inconvénients
L’installation d’une chaudière au gaz est facile Les chaudières au gaz sont plus chères que celles à l'électricité...
Son entretien est peu coûteux et rapide Les chaudières au gaz propane sont plus chères à l’achat que celles au gaz de ville. Elles nécessitent, en plus, l’installation d’une citerne à gaz qui doit être régulièrement remplie par un camion citerne. Elles s’adressent donc plus au logement isolé, qui ne peut pas être raccordé au réseau gazier
Le gaz offre un très bon confort thermique en produisant une chaleur rapide, douce et homogène. Le chauffage par chaudière au gaz est encore trop souvent à l'origine d'accidents domestiques par intoxication ou explosion. Pour éviter de tels drames, n'oubliez dpas de suivre les normes en matière d’entretien de la chaudière au gaz.
Cette énergie est également peu polluante comparativement à d’autres énergies
Le gaz naturel reste un combustible encore bon marché.
 

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La chaudière à bois

Le bois, comme combustible de chauffage, fait son grand retour depuis quelques années et pour cause : cette solution de chauffage au bois est économique, écologique et efficace. Pour les particuliers, on distingue principalement deux types différentes de chaudières avec chacune ses avantages et ses inconvénients.

Chaudière à bûches

Buches pour chaudière à bois

  • Le rendement thermique est correct : jusqu’à 85 %.
  • Elles sont peu volumineuses et simples d’utilisation ;
  • Elles sont les moins chères des chaudières au bois.
  • Elles nécessitent un fonctionnement manuel et n’ont que quelques heures d’autonomie.
  • Elles nécessitent le stockage des bûches dans un endroit sec.

Chaudière à granulés

Granulés pour chaudière à bois

  • Egalement appelée chaudière à pellet, son rendement thermique est bon (de 85 à 95 %).
  • Elles sont simples d’utilisation et possèdent une importante autonomie pouvant aller jusqu’à plusieurs mois puisqu'elles sont couplées à un réservoir (ou directement le silo) pour une alimentation automatique.
  • Certainement le combustible le plus écologique du marché.
  • Leur prix d’achat et de fonctionnement est plus élevé que les chaudières à bûches.
  • Le stockage des granules ou l'installation d'un silo demandent de la place et une absence totale d'humidité.

La chaudière au fioul

Les chaudières au fioul fonctionnent comme les chaudières au gaz ou au bois, sauf que le combustible brûlé est le fioul.

Citerne fioul

  • Elles s’adressent particulièrement aux foyers ayant une grande surface car elles produisent rapidement de la chaleur.
  • Elles nécessitent de stocker du fioul dans une cuve de grande capacité, installée à domicile et remplie régulièrement par camion-citerne.
  • Elles ont l’avantage majeur de posséder une totale autonomie : l'approvisionnement en fioul est possible partout en France et sans dépendre d'un réseau de distribution.
  • Son coût à l'achat est élevé.
  • Le fioul est une énergie fossile, ce type de chaudière n'est donc pas écologique.

Tout savoir sur l'entretien de la chaudière selon chaque type de combustible et technologie utilisée.

Quelle technologie pour sa chaudière ?

Si elles représentent un coût plus élevé, les chaudières de nouvelle génération garantissent des économies sur la facture de gaz, qui peuvent aller de 15 % à 35 %. A la fois plus écologiques et plus économiques sur le long terme, elles sont largement préconisées par les pouvoirs publics. C'est pourquoi l'Etat s'engage à garantir 30% du coût d'achat en crédit d'impôts pour la plupart d'entres elles. Une chaudière peut tout à fait être à la fois à condensation et à basse température.

Chaudière au gaz, au fioul, à condensation, à ventouse...

Il est parfois difficile de comprendre ce qui distingue une chaudière d'une autre. C'est qu'il existe plusieurs catégories qui servent à distinguer les chaudières :

  • Son type de combustible : gaz, fioul ou bois - ou électrique. C'est lui qui a un réel impact sur la manière dont il faut entretenir la chaudière.
  • Sa technologie : classique, basse température, à condensation.
  • Son type de pose : chaudière murale ou chaudière au sol.
  • Son système d'évacuation des fumées : par VMC ou par ventouse.

La chaudière à condensation

A la différence des modèles classiques, elle utilise les fumées de condensation plutôt que de les évacuer. Les vapeurs d'eau qu'elle contient condensent, permettant ainsi d'augmenter la température du liquide colporteur, utilisé pour justement chauffer l'eau chaude sanitaire et les appareils de chauffe. Le condenseur utilise l'eau de retour du chauffage central, qui revient à la chaudière après avoir circulé dans les radiateurs. Idéalement elle doit atteindre la température de condensation, dite "du point de rosée", par exemple à 53°C pour le gaz naturel, ou moins. On estime que l'eau de retour revient avec 8°C à 10°C de moins qu'à l'aller, il faudra donc des radiateurs à chaleur douce n'ayant idéalement pas besoin d'une chaleur supérieure à 60°C. Car sinon, pas de condensation. Avec un régime d'eau à 35°C, les planchers chauffant sont donc idéaux pour la condensation.

Chaudière à condensation
Explications sur comment fonctionne une chaudière à condensation.

Cette technologie a l'avantage d'améliorer le rendement de l'ordre de 15%, tout en diminuant la consommation de gaz ou de bois, ce qui permet d'économiser 30% sur ses factures par rapport à un appareil classique. En outre, elle produit des fumées moins polluantes car moins chaudes ; environ 50°C au lieu de 200°C. Enfin, étant peu bruyante, elles peut être installé dans les pièces à vivre, ce qui est pratique quand on vit en appartement.

La chaudière basse température

Elle nécessite simplement une température de chauffe à 50°C, au lieu de 90°C pour les chaudières traditionnelles. Le rendement peut ici être amélioré de 10% pour ainsi être supérieur à 90 %, avec en parallèle des économies d'énergie de 15%. Pour une optimisation optimale, il faut qu’elle soit couplée avec l'installation de planchers chauffants ou/et de radiateurs qui soient également basse température - ce qui représente un certain surcoût. Néanmoins ils ont l'intérêt d'agrandir la surface d'échange de la chaleur au sein de votre logement, compensant mieux la température de chauffe plus faible.

Quelle énergie choisir pour sa chaudière ?

Si l'on compare les prix du gaz naturel, de l'électricité, du propane, du fioul et du bois ; on s'aperçoit vite qu'il y a un avantage certain à opter pour telle énergie plutôt qu'une autre.

Or selon que l'on habite en ville ou à la campagne, on ne choisira pas le même mode de chauffage : certains sont déjà raccordés au gaz naturel, quand d'autres vivent dans une commune non raccordable au réseau de gaz naturel mais disposent de place sur leur terrain pour implanter une citerne de propane ou de fioul.

Le dernier critère que l'on prend en compte dans le choix de sa chaudière est celui de la surface à chauffer. En effet, certaines énergies garantissent une meilleure diffusion de la chaleur

Quelle chaudière pour quelle surface du logement ?
Zone d'habitation Taille de logement Energie préconisée
Rurale
(pour les communes non raccordées au gaz naturel)
Appartement < 40m2 Electricité
Maison < 50m2 Bois + citerne propane
Appartement < 80m2 Installation électrique
Maison < 100m2 Bois + fioul
Maison > 100m2 Fioul
Urbaine
(si le logement raccordé est au gaz naturel)
Appartement < 20m2 Gaz naturel ou électricité
Maison < 50m2 Gaz naturel
Appartement < 50m2 Gaz naturel
Appartement < 90m2 Gaz naturel
Appartement > 90m2 Gaz naturel

Quelle puissance choisir pour sa chaudière ?

Puissance de chaudière : quelle importance ?

La puissance correspond à la quantité d'énergie délivrable par unité de temps. Ici, la puissance de la chaudière mesure la rapidité que met la chaudière à alimenter le circuit en eau chaude. Elle doit être le plus proche possible des besoins du logement en chauffage - et en eau chaude sanitaire selon l'usage qui veut en être fait :

  • Une puissance de chaudière trop basse par rapport à ses besoins fonctionnera moins bien : un mauvais rendement avec un faible débit pour l'eau chaude pour une consommation plus élevée.
  • Une puissance de chaudière trop haute fera que l'on aura acheté un matériel à un prix plus cher pour ses besoins réels.

Calculer la puissance idéale pour sa chaudière

La puissance nécessaire dépend essentiellement des usages qui sont faits de la chaudière : chauffage uniquement ou avec l'eau chaude sanitaire. Elle dépend également, mais dans une moindre mesure, de la surface du logement. Dans tous les cas, l'installateur chauffagiste vérifiera si vos estimations sont en adéquation avec vos besoins lors du devis.

Estimation de la puissance nécessaire pour une chaudière
Taille du logement Usage chauffage Usage chauffage + eau chaude
Appartement < 100m2 12 à 20 kW 23 à 28 kW
Appartement > 100m2 18 à 25 kW 25 à 35 kW
Maison > 90m2 + 20 kW 25 à 35 kW

Chaudière murale ou au sol ?

La chaudière au sol est à privilégier si l'on dispose d'un grand espace, d'un garage ou d'une buanderie par exemple. En effet, elle est plus robuste et permet le plus souvent un meilleur confort de chauffe pour les logements grands et occupés par de nombreuses personnes.

Sinon, en appartement, la chaudière murale fera amplement l'affaire et sa taille sera grandement appréciée pour ne pas occuper trop de place, le plus souvent dans la cuisine ou la salle de bain. Plus compacte, elle pourra par exemple être posée sur le ballon d'eau chaude, sur un appareil électroménager ou en hauteur dans un coin de pièce.

Quelle évacuation pour les fumées de la chaudière ?

Les modes d'évacuation des fumées se différencient principalement en termes de prise de l'air et du rejet des gaz brûlés.

La cheminée

Avec ce type d'évacuation par tirage naturel, l'air est pris à l'intérieur de la pièce où l'appareil de combustion est installé, c'est pourquoi il implique une amenée d'air extérieure en permanence. Les fumées sont extraites "naturellement" vers l'extérieur puisque les gaz sont tirés vers le haut, renouvelant par la même occasion l'air vers la chaudière. Or leur extraction est optimale quand la différence de température entre l'air extérieur et les gaz sont élevés, ainsi la chaudière a tendance à moins bien fonctionner quand les températures remontent, réduisant par la même occasion le débit d'eau chaude.

La chaudière à ventouse

évacuation des fumées et entrée d'air pour une chaudière à ventouse

Ce mode d'évacuation en circuit étanche fonctionne le plus souvent grâce à un système à double tube concentrique (l'un dans l'autre) ou à flux forcés. Un ventilateur dans la chaudière permet dans le même temps d'aspirer l'air extérieur (par la partie extérieure du conduit) et de rejeter les fumées (par la partie intérieure). Elle ne prend donc pas l'air dans la pièce où elle est installée mais directement depuis l'extérieur. La température de l'air de la pièce est indépendante du circuit de combustion, ce qui garantit un rendement encore meilleur. Aucune ventilation de l'air de la pièce où se trouve la chaudière n'est ici nécessaire puisque celle-ci est totalement hermétique. Le conduit débouche sur le toit (ventouse verticale) ou vers la façade (ventouse horizontale).

La VMC gaz

Celle-ci vient se brancher à la ventilation mécanique contrôlée centrale, pour rejeter à la fois l'air vicié et les fumées vers l'extérieur. C'est le mode privilégié pour les habitations collectives, qui doivent obligatoirement disposer d'un dispositif de sécurité collective (DSC) et engager un entretien annuel afin de s'assurer notamment que le détecteur de défaut d'extraction et le dispositif de mise à l'arrêt des chaudières fonctionnent bien. En effet, leur dysfonctionnement pourrait entraîner une remontée des fumées aux étages supérieurs à cause du tirage physique des gaz, ce qui peut engendrer des conséquences sérieuses sur la santé de ses voisins. Les pales du ventilateur, les conduits et les bouches d'arrivée et de sortie d'air doivent également être vérifiés.

Combien coûte une chaudière ?

Pour calculer la rentabilité d'une chaudière, il faut bien entendu en premier lieu prendre en considération le coût d'achat et d'installation de l'appareil, mais aussi le rendement de ce dernier. Car si les factures baissent à chaque mois, le retour sur investissement d'un appareil onéreux à l'achat peut s'avérer très intéressant sur le long terme.

Comparatif des prix des chaudières

Le prix d’une chaudière varie en fonction de son type, mais aussi de sa puissance, de son modèle et de sa marque. Les prix donnés ci-dessous ne représente donc qu’une moyenne.

Comparaison des prix des chaudières et de leur rendement
Types de chaudière Coût de l’installation de la chaudière Rentabilité de l’investissement
Chaudière électrique Entre 1 000 € et 6 000 € Mauvais. Si le coût initial d’une chaudière électrique est avantageux, la facture d’électricité fait vite grimper l’addition. Comptez en moyenne 2 000 € par an pour une surface habitable de 100 m² environ.
Chaudière gaz à condensation Entre 4 000 € et 7 000 Bon. Les économies sur la facture peuvent aller jusqu’à 35% par rapport aux chaudières classiques ou au fioul, ce qui fait donc de cette chaudière une solution économique qui peut être amortie en quelques années. De plus, elle permet de bénéficier du crédit d’impôt de 30%.
Chaudière gaz à basse température Entre 3 000 € et 6 000 € Moyen. Les économies sur la facture peuvent aller jusqu’à 15% par rapport aux chaudières classiques ou au fioul mais la chaudière gaz à basse température ne permet pas de bénéficier du crédit d’impôt de 30%.
Chaudière fioul à basse température Entre 3 000 € et 4 000 € Moyen. La chaudière fioul à basse température ne permet pas de bénéficier du crédit d’impôt énergétique à 30 % et le prix du fioul est plus élevé que le gaz ou le bois.
Chaudière à granulés de bois Entre 13 000 € et 20 000 € Moyen. L’installation de ce système est encore coûteux mais les granulés coûtent entre 200 € et 350 € la tonne, ce qui est deux fois moins onéreux que le fioul. En plus, le système permet de bénéficier du crédit d’impôt de 30%.
Chaudière à bois Entre 3 000 € et 8 000 € Très bon. La chaudière à bois permet de bénéficier du combustible le moins cher du marché ce qui rend ce système très économique. De plus, vous pouvez bénéficier du crédit d’impôt de 30%.
Chaudière fioul à condensation Entre 7 000 € et 10 000 € Moyen. La chaudière fioul à condensation permet de réaliser jusqu’à 35% d’économie par rapport à une chaudière fioul classique. Plus pratique que le bois, elle ne permet par contre pas de bénéficier du crédit d’impôt énergétique à 30 % ainsi que d’autre aides et subventions publiques ce qui permet d’amortir plus rapidement l’investissement.

Un prix qui ne tient pas compte du coût de la main-d'œuvre, ni de la pose des canalisations et des radiateurs pour une construction neuve.

Rendement d'une chaudière

Le rendement PCI - pour pouvoir calorifique inférieur - correspond au rapport entre l'énergie (la chaleur) produite par la chaudière et l'énergie (le combustible) qu'elle consomme. On la calcule par la quantité de chaleur sortante / par la quantité de combustible entrant ; et on exprime le résultat en pourcentage. Un rendement élevé s'exprime par un pourcentage élevé. Il signifie que l'appareil de chauffe consomme moins d'énergie, ce qui génère des économies à son propriétaire et moins d'émissions de CO2 pour la planète. S'il est supérieur à 100%, cela signifie que l'appareil de chauffe produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.

Une chaudière de gaz classique possède un rendement équivalent à 70% en moyenne, quand une chaudière à basse température peut atteindre 95% et à condensation 110%. Les rendements sont un peu moins élevés pour le fioul et le bois.

Les aides de l'Etat pour l'achat d'une chaudière

Pour ce qui est des aides, il faut savoir que les chaudières à condensation et à bois sont éligibles aux aides écologiques dont le crédit d’impôt à 30 %, hormis celles fonctionnant au fioul.

Quant aux chaudières basse température, elles ne sont pas éligibles au crédit d’impôt, mais peuvent l’être aux subventions de l’Anah, aux aides et primes locales ou à la prime CEE.

Factures qui baissent

Chaudière à condensation ou pompe à chaleur ?

L'intéret principal de la pompe à chaleur est qu'elle tire parti d'une énergie gratuite (le soleil, l'air ou l'eau) pour générer de l'électricité avec un rendement énorme ; de l'ordre de 300% au minimum. Ainsi, les factures d'électricité peuvent baisser de 50% à 75% ; contre 30% au maximum pour l'achat d'une chaudière de nouvelle génération. En outre, certaines d'entre elles sont éligibles au crédit d'impôt de 30%.

Toutefois, le prix à l'achat est plus élevé qu'une chaudière à condensation et tout le monde ne peut en installer une chez soi.

 

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