La météo s'affole en février : le "mur scandinave" s'installe, voici les zones qui vont subir le déluge

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Alors que la France sort d'un mois de janvier ayant pulvérisé les records historiques de pluviométrie, la situation semble s'être durablement enrayée. Ce déluge persistant trouve son origine dans une anomalie : le "mur scandinave", un blocage anticyclonique qui dévie systématiquement les dépressions vers la France et le sud de l'Europe. Pour les régions de l'Ouest et du Sud-Est, déjà éprouvées par les records de janvier, les dernières modélisations prévoient des épisodes pluvieux fréquents pendant la première quinzaine de février 2026.
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Un "mur d'eau" persistant : pourquoi la pluie ne s'arrête plus
Un puissant barrage de hautes pressions, situé sur le nord de l'Europe, empêche les perturbations atlantiques de suivre leur trajectoire naturelle vers les îles Britanniques. Ce phénomène, baptisé "mur scandinave", agit comme un entonnoir qui dirige les perturbations directement vers la France et le bassin méditerranéen.
Dans des localités comme Quimperlé ou Perpignan, les sols ont déjà absorbé en un mois l'équivalent de plusieurs mois de précipitations normales. Les nappes phréatiques affleurent et les terres sont "gorgées comme des éponges", ce qui signifie que chaque millimètre supplémentaire de pluie ne s'infiltre plus mais ruisselle instantanément vers les cours d'eau déjà sous haute surveillance.

Pour les ménages, cette situation se traduit par une sensation de froid humide tenace. Paradoxalement, bien que les températures restent globalement douces et supérieures aux normales de saison, l'humidité ambiante oblige souvent à solliciter davantage le chauffage pour maintenir un confort intérieur acceptable, pesant ainsi indirectement sur les factures d'électricité et de gaz.
Première quinzaine de février : un défilé ininterrompu de perturbations
Les prévisions pour les deux premières semaines de février confirment la poursuite de ce courant océanique très actif. Les modèles européens et américains s'accordent sur un scénario de forte activité dépressionnaire sur le proche Atlantique. Entre le 2 et le 15 février, le pays devrait subir une succession de fronts pluvieux et venteux.
La Bretagne reste la zone la plus vulnérable face à ces nouveaux assauts. Le risque de crues et d'inondations est désormais élevé, compte tenu de l'état des sols.
Dans le sud-est, des creusements dépressionnaires secondaires sur la Méditerranée pourraient également provoquer des épisodes de pluies abondantes sur le littoral et les reliefs. Seul le quart nord-est du pays pourrait connaître de brèves incursions d'air plus frais, avec la possibilité de voir quelques flocons à très basse altitude.


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Le basculement du 15 février : vers la fin du tunnel ?
L'espoir d'un changement de régime se dessine enfin dans les projections à long terme. Les météorologues surveillent avec attention la chute annoncée du mur scandinave autour de la mi-février. Si ce verrou atmosphérique finit par céder, un temps plus conforme aux normales de saison pourrait enfin reprendre sa place habituelle.
Le point d'inflexion est attendu entre le 10 et le 15 février. À partir de cette date, l'anticyclone des Açores devrait entamer une remontée salvatrice vers la France. Ce basculement de flux permettrait de rejeter les dépressions vers le nord de l'Europe, fermant ainsi le "couloir de tempête" qui inonde le pays depuis des semaines.
Selon les cartes de probabilité, la période s'étalant du 16 février au début du mois de mars s'annonce nettement plus sèche, notamment sur la moitié sud de l'Hexagone. Ce retour au calme s'accompagnerait d'une douceur printanière précoce, avec des températures projetées 2 à 3 °C au-dessus des moyennes de saison.
Une excellente nouvelle pour le portefeuille des Français, qui pourraient enfin voir leur consommation de chauffage baisser.
| Période | Phénomène dominant | Risque associé |
|---|---|---|
| 02 au 08 février | Flux d'ouest perturbé | Inondations et vents forts (Bretagne) |
| 09 au 15 février | Télescopage de masses d'air | Pluies abondantes (Sud-Est) |
| 16 au 23 février | Remontée anticyclonique | Douceur marquée et temps sec |
| Fin février | Anticyclone installé | Printemps précoce |
La vigilance reste toutefois de mise pour les dix prochains jours. Tant que le flux n'a pas officiellement basculé, les cours d'eau resteront sous haute pression.

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