ENGIE : les failles belges coûtent très cher !

Engie (ex GDF-Suez) a annoncé le 1er octobre pour la deuxième fois un abaissement de ses prévisions de résultat pour l'année 2015. En cause, l'arrêt de deux centrales nucléaires en Belgique.


Centrales à l'arrêt : exploitant en détresse !

Engie a annoncé jeudi un nouvel ajustement à la baisse de ses prévisions pour 2015 en raison de l'indisponibilité — beaucoup plus longue que prévue — de deux réacteurs nucléaires en Belgique.

Electrabel, la filiale belge d'Engie a fait savoir que les centrales nucléaires Doel 3 (près d'Anvers) et Tihange 2 (près de Liège), seraient finalement indisponibles jusqu'au 1er janvier 2016. Elles avaient été arrêtées le 26 mars 2014 pour des tests de sûreté liés à des microfissures sur les cuves et devaient initialement redémarrer le 1er novembre 2015.

Un impact conséquent pour le résultat d'Engie

C'est la deuxième fois que le groupe Engie annonce un abaissement de son résultat pour l'année 2015. L'impact du non fonctionnement de ces deux centrales se chiffre à quelques 40 millions d'euros par mois en moyenne. A l'année, le montant de ces pertes s'élèvent entre 500 et 700 millions d'euros.

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