Vous poussez le bouton du hall, la lumière tient trois étages, puis le noir tombe avant votre palier. Personne, dans l'immeuble, ne sait vraiment qui tient ce réglage. Bonne nouvelle : rallonger la durée d'allumage ne passe par aucun vote en assemblée générale. Une demande écrite au syndic suffit.

Électricité −8 %

sur le prix du kWh vs tarif réglementé Écart entre le prix du kWh TTC de l'offre PleniWeb Électricité de Plenitude et celui du tarif réglementé de vente (TRV) en vigueur, à option tarifaire (Base) et puissance (9 kVA) identiques. Comparaison sur le prix du kWh seul (hors abonnement), donnée indicative.

Votre remise est disponible par téléphone

Contactez Selectra pour en profiter dès maintenant !

  • Gratuit
  • Sans engagement
  • Réponse immédiate
  • Sans coupure

La démarche qui évite l'assemblée générale

Allonger la temporisation relève de l'entretien courant. L'article 18 de la loi du 10 juillet 1965 charge le syndic d'administrer l'immeuble et de pourvoir à sa conservation, à sa garde et à son entretien. Cette mission fait partie de ses pouvoirs propres. Il l'exerce sans délibération préalable des copropriétaires.

Le classement de la minuterie ne prête pas à discussion. L'annexe du décret n° 87-713 du 26 août 1987 range l'entretien de la minuterie parmi les opérations courantes des parties communes intérieures. Le contrat d'entretien de l'immeuble couvre déjà ce poste, et sa dépense entre dans le budget prévisionnel voté chaque année. Aucune résolution particulière n'est donc nécessaire pour un simple réglage de durée.

Aucun copropriétaire ne peut pour autant ouvrir le boîtier lui-même. Le passage obligé reste le syndic, qui transmet à l'entreprise d'entretien. Deux étapes suffisent le plus souvent. La troisième n'est qu'un recours, si le courriel reste sans réponse.

01

Mesurez le trajet

Chronométrez le parcours du bouton du hall à la porte du dernier étage, à pas lent. Cette durée devient votre argument.

02

Écrivez au syndic

Demandez par courriel l'allongement de la temporisation, mesure et étage à l'appui, au titre de l'entretien courant.

03

Faites inscrire la question

Sans réponse, notifiez au syndic la question à porter à l'ordre du jour, projet de résolution joint. L'article 10 du décret du 17 mars 1967 l'oblige à l'inscrire.

La frontière se déplace dès que l'équipement change. Remplacer les luminaires ou poser des détecteurs de présence se décide, cette fois, en assemblée générale. Un remplacement à l'identique passe à la majorité des voix exprimées de l'article 24. Un projet d'économies d'énergie exige la majorité des voix de tous les copropriétaires, celle de l'article 25. L'article 25-1 ouvre une passerelle : au tiers des voix, la même assemblée revote à la majorité de l'article 24.

Expert disponible Nos conseillers vous rappellent

Votre copropriété paie-t-elle son électricité au bon prix ?

Un conseiller Selectra fait le point gratuitement sur le contrat du compteur des parties communes.

  • Gratuit
  • Sans engagement
  • Réponse immédiate
  • Conseil personnalisé

Appelez maintenant On vous rappelle

01 88 24 13 65

Qui paie la lumière de la cage d'escalier

L'immeuble possède son propre contrat d'électricité, souscrit par le syndic. Il alimente un compteur distinct de ceux des logements : hall, paliers, escalier, souvent parking et ascenseur. La facture repart dans les charges, comme le nettoyage.

La répartition obéit à l'article 10 de la loi du 10 juillet 1965. L'entretien et l'administration des parties communes se répartissent proportionnellement aux tantièmes, ces millièmes attachés à votre lot. Le règlement peut toutefois fixer une clé propre à une cage.

Le locataire, lui, retrouve la dépense dans ses charges locatives. L'électricité des parties communes intérieures figure dans la même liste annexée au décret de 1987, celle des charges récupérables. Le remplacement de la minuterie, lui, n'y figure pas : il reste aux copropriétaires. Nous l'avions détaillé pour l'électricité des parties communes, avec les justificatifs à réclamer quand le propriétaire refacture lui-même.

Ce que l'éclairage des communs coûte sur une année

Prenez une cage de cinq étages, dix-huit points lumineux, hall et sous-sol compris. Les hypothèses : trois heures d'allumage cumulées par jour avec une minuterie, une heure et quart avec un détecteur. Les sources anciennes comptent 40 W, les LED 7 W. Le kWh vaut 0,2001 €, le tarif réglementé en option base depuis le 1er août 2026.

Coût annuel de l'éclairage d'une cage d'escalier de 18 points lumineux
ConfigurationConsommation annuelleCoût annuel
Sources anciennes, minuterie788 kWh158 €
Sources anciennes, détecteur329 kWh66 €
LED, minuterie138 kWh28 €
LED, détecteur57 kWh11 €

Calcul Selectra, septembre 2026, sur les hypothèses détaillées ci-dessus.

L'écart entre la première et la dernière ligne dépasse 145 € par an pour la seule cage d'escalier. Réparti sur vingt lots, il pèse moins de deux euros par appel de charges : voilà pourquoi ce poste passe inaperçu. À durée d'allumage égale, les vieilles sources coûtent près de six fois le prix des LED.

Le contrat des communs mérite le même examen que le vôtre. Pour votre logement, comparez les offres disponibles à votre adresse, ou appelez un conseiller Selectra au 01 88 24 13 65.

Meilleur prix

Classement par prix annuel TTC croissant (du moins cher au plus cher).

Simulation pour 6 000 kWh/an · 6 kVA · option Base, prix TTC.

Pourquoi le détecteur de présence change plus que l'ampoule

La facture d'un éclairage dépend de deux variables : la puissance des sources et le temps d'allumage. La LED agit sur la première, et c'est souvent déjà fait. Le détecteur de présence, appelé aussi détecteur de mouvement, agit sur la seconde.

Une minuterie brûle toute sa temporisation à chaque appui, même quand le visiteur a refermé sa porte en quarante secondes. Un détecteur éteint peu après le dernier mouvement, puis rallume au passage suivant. Sur des sources anciennes, ce basculement vaut plus de 90 € par an, contre une quinzaine d'euros sur un immeuble déjà passé en LED.

Le vrai apport est ailleurs. Le détecteur supprime l'arbitrage entre confort et consommation : la durée devient généreuse sans que personne la paie. Ce confort-là, en revanche, se paie d'un passage en assemblée.

Expert disponible Nos conseillers vous rappellent

Quelle offre d'électricité choisir pour votre logement ?

Un conseiller Selectra compare gratuitement les offres disponibles à votre adresse.

  • Gratuit
  • Sans engagement
  • Réponse immédiate
  • Conseil personnalisé

Appelez maintenant On vous rappelle

01 88 24 13 65

La durée minimale, et la lumière qui reste quand le courant tombe

Une minuterie trop courte n'est pas qu'un inconfort. Dans les bâtiments d'habitation collectifs neufs, l'arrêté du 24 décembre 2015 impose 150 lux dans chaque escalier intérieur. Deux de ses exigences visent la durée. Quand l'éclairage est temporisé, l'extinction doit être progressive. Quand il fonctionne par détection, celle-ci doit couvrir tout l'espace, deux zones successives devant se chevaucher.

Aucun texte ne fixe cette durée en secondes. Le repère utile reste le parcours réel, majoré d'une marge pour une personne âgée ou chargée. Un palier laissé dans le noir avant l'arrivée devient un argument de sécurité à verser dans votre courriel.

Reste la coupure de courant. Dans les escaliers protégés, l'article 27 de l'arrêté du 31 janvier 1986 impose un éclairage alimenté depuis le tableau principal. Des blocs autonomes non permanents font aussi l'affaire, avec leur batterie en réserve. Ils sont obligatoires dans les escaliers de la quatrième famille, dont le dernier plancher habité se situe entre 28 et 50 mètres. Leur contrôle relève du même contrat d'entretien que la minuterie.

Avez-vous trouvé les informations utiles ?

Merci pour votre retour !