sur le prix du kWh vs tarif réglementé Écart entre le prix du kWh TTC de l'offre PleniWeb Électricité de Plenitude et celui du tarif réglementé de vente (TRV) en vigueur, à option tarifaire (Base) et puissance (9 kVA) identiques. Comparaison sur le prix du kWh seul (hors abonnement), donnée indicative.
Votre remise est disponible par téléphone
Contactez Selectra pour en profiter dès maintenant !
- Gratuit
- Sans engagement
- Réponse immédiate
- Sans coupure
Le verdict est tombé ce jeudi 3 septembre, au siège de Météo-France à Saint-Mandé. « Nous avons vécu l'été le plus chaud jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900 », a déclaré la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, en présentant le bilan de la saison. Avec une température moyenne de 24,0 °C, soit 3,6 °C au-dessus de la normale, l'été 2026 devance 2003 (+2,7 °C) et 2022 (+2,3 °C).
Un chiffre résume la saison mieux que tous les autres : la France a passé 53 jours en vague de chaleur, réparties en trois épisodes. Le précédent maximum, en 2022, était de 33 jours. Et selon Météo-France, un été comme celui-ci deviendra ordinaire dans une France réchauffée de 4 °C, la trajectoire que le pays a officiellement retenue pour la fin du siècle.
Les chiffres qui font de cet été un cas à part
L'écart de 3,6 °C porte sur la moyenne des vingt-quatre heures. Sur les seules températures maximales, celles qui se ressentent l'après-midi, l'anomalie grimpe à 4,8 °C, contre 3,3 °C en 2003. Les 24 et 25 juin, la moyenne quotidienne nationale a atteint 30 °C, du jamais-vu.
La chaleur n'a épargné personne : 90 % du territoire a connu au moins une fois 35 °C ou plus, et 45 % du territoire au moins une fois 40 °C ou plus. Le seuil des 40 °C a été franchi 178 fois dans les stations d'observation métropolitaines, un record absolu. En 2003, année de référence dans les mémoires, il l'avait été 88 fois, soit deux fois moins. En 2019, 72 fois.
| Indicateur | Été 2026 | Été 2003 | Été 2022 |
|---|---|---|---|
| Anomalie de température moyenne | +3,6 °C | +2,7 °C | +2,3 °C |
| Anomalie des températures maximales | +4,8 °C | +3,3 °C | Non communiquée |
| Jours en vague de chaleur | 53 | Non communiqué | 33 |
| Franchissements du seuil de 40 °C | 178 | 88 | Non communiqué |
| Déficit de précipitations | 40 % | Non communiqué | Non communiqué |
Données Météo-France, bilan climatique de l'été 2026 publié le 3 septembre 2026. Anomalies calculées sur la normale 1991-2020.
Les trois vagues ont chacune leur signature. Celle de juin, du 17 au 30, a placé 72 départements en vigilance rouge. Celle de juillet, du 4 au 19, en a mis 37 au même niveau. La troisième, du 28 juillet au 19 août, a concerné 83 départements en vigilance orange.
Le plus ensoleillé de l'histoire, et le deuxième plus sec depuis 1959
Le second visage de cet été est la sécheresse. Le déficit de précipitations atteint 40 % sur la saison, ce qui en fait le deuxième été le moins pluvieux depuis 1959. Il a été plus sec que 1976, resté célèbre pour sa sécheresse, avec 35 % de déficit, mais moins que 1962 et ses 50 %. Concrètement, la France a compté 15 à 20 jours de pluie sur la saison, quand la normale s'établit entre 20 et 30.
Dans le même mouvement, l'ensoleillement affiche un excédent de plus de 20 %. C'est l'été le plus ensoleillé jamais enregistré, devant 2022 et à égalité avec 1949. Brest a compté 778 heures de soleil, Paris 912, Lyon 990.
Ce contraste n'est pas une curiosité, c'est la signature attendue du réchauffement. L'hiver précédent avait affiché un excédent de précipitations de 35 %. « Ce qu'on attend malheureusement avec le changement climatique, des pluies plus intenses, plus fortes en hiver, avec des risques d'inondations, et un fort déficit de précipitation en été », a résumé Virginie Schwarz, la présidente-directrice générale de Météo-France.
Les mers ont suivi. Des températures jamais observées ont été relevées sur toutes les façades maritimes de la France hexagonale et de la Corse, avec des écarts à la normale allant de 2 °C pour la Manche à 2,8 °C pour la Méditerranée.
Votre facture d'électricité a grimpé cet été ?
Un conseiller Selectra fait le point gratuitement sur votre contrat et vous oriente vers une offre moins chère en quelques minutes.
- Gratuit
- Sans engagement
- Réponse immédiate
- Conseil personnalisé
Appelez maintenant On vous rappelle
2,4 °C directement imputables au changement climatique
Météo-France a chiffré la part du réchauffement dans l'anomalie de cet été : 2,4 °C lui sont directement imputables. « Cet été aurait été quasi impossible sans le changement climatique », a affirmé Virginie Schwarz.
Elle a aussitôt ajouté la nuance qui compte : « c'est aussi un été qui reste rare, même dans le climat actuel déjà réchauffé ». Sa probabilité est estimée à une chance sur cent dans le climat de 2026. Par rapport à un été moyen de la période préindustrielle, l'écart atteint 5 °C, « un écart considérable » selon elle.
Le point le plus dérangeant du bilan tient en une phrase. Cet été, statistiquement exceptionnel aujourd'hui, correspondrait à un été ordinaire dans une France réchauffée de 4 °C. Or ce niveau n'est pas une hypothèse d'école : c'est le chiffre que la France a officiellement retenu pour dimensionner son adaptation à l'horizon 2100, dans ce que l'administration appelle la trajectoire de réchauffement de référence. Nous avons expliqué comment ce +4 °C a été acté et ce qu'il implique.
Ce que cet été a fait au système électrique
Une saison comme celle-ci ne se lit pas seulement sur un thermomètre. Elle a mis le parc de production français sous une contrainte inhabituelle, pour une raison qui surprend souvent : ce n'est pas la chaleur qui gêne les réacteurs, c'est celle des rivières qui les refroidissent.
Les centrales doivent respecter des seuils réglementaires de température et d'échauffement des fleuves, destinés à protéger les écosystèmes aquatiques. Dès le 26 juin, EDF chiffrait à 8,7 % la baisse de production du parc imputable aux fortes chaleurs, soit environ 5,5 gigawatts temporairement indisponibles sur les 63 que compte le parc. Bugey, Nogent-sur-Seine et Golfech étaient à l'arrêt, tandis que Chooz 1, Nogent 2, Saint-Alban 2 et Blayais 3 tournaient à puissance réduite. Bugey a même obtenu une dérogation thermique jusqu'au 20 juillet.
Le mois d'août a poussé le curseur plus loin. Les indisponibilités dites environnementales ont atteint 15,6 % de la capacité nucléaire le 9 août, puis un record de 20,4 %. S'y est ajouté un aléa que personne n'avait mis dans les scénarios : un afflux de méduses a contraint EDF à arrêter trois réacteurs à Gravelines, et huit réacteurs étaient encore hors service le 13 août.
Malgré cela, RTE a maintenu tout l'été que la sécurité d'approvisionnement n'appelait aucune vigilance particulière. Le réseau a tenu. Nous avions détaillé l'épisode de juillet sur les réacteurs, et calculé ce que les canicules ont ajouté sur votre facture, jusqu'à 98 € selon les cas.
Les incendies, et la trace laissée dans les sols
Le feu est l'autre marqueur de la saison. La France a compté 27 jours classés en danger rouge pour les incendies, contre 13 en 2025, et 90 jours en danger orange contre 81. Surtout, la période critique s'est étirée sur 74 jours consécutifs, du 8 juin au 20 août. Météo-France l'écrit sans détour : « 2026 sera l'année avec la surface brûlée la plus importante jamais enregistrée ».
Reste ce qui ne se voit pas. La sécheresse des sols a atteint début août un niveau inédit en moyenne nationale, et plus d'un tiers du pays a été concerné, du centre-ouest au nord-est. C'est ce déficit-là qui va conditionner l'automne : seul un retour durable des pluies permet de recharger les nappes et les cours d'eau, et un sol très sec absorbe mal une pluie violente, ce qui déplace le risque vers les inondations.
Envie d'aborder l'hiver avec une facture allégée ?
Un conseiller Selectra compare gratuitement les offres et vous bascule vers un tarif moins cher, sans coupure ni engagement.
- Gratuit
- Sans engagement
- Réponse immédiate
- Conseil personnalisé
Appelez maintenant On vous rappelle
Electricité 100% renouvelable Europe
Qu'est-ce que le Selectra Score ?
Afin d'augmenter la transparence sur le marché de l'énergie, Selectra a créé le « Selectra Score », similaire au Nutri-score des aliments. Il permet en un clin d'œil de se faire une idée sur la qualité d'une offre par rapport aux autres.
Comment la note est-elle calculée ?
- Prix
- Avis clients
- Impact environnemental
- Stabilité des prix
- Taux de litige
Le Selectra Score est attribué ainsi :
- 50 % prix : classement de l'offre selon son prix par rapport aux autres offres de la même catégorie.
- 50 % qualité : classement de l'offre basé sur les avis clients sur le fournisseur, la qualité environnementale de l'offre, les garanties d'évolution des prix de l'offre et le taux de litiges pour le fournisseur publié par le Médiateur de l'énergie (le cas échéant).
La moyenne des deux donne une lettre allant de A à E.
Ce score est mis à jour quotidiennement à 11h30 en fonction des changements d'offres.
Qu'est-ce que le Selectra Score ?
Afin d'augmenter la transparence sur le marché de l'énergie, Selectra a créé le « Selectra Score », similaire au Nutri-score des aliments. Il permet en un clin d'œil de se faire une idée sur la qualité d'une offre par rapport aux autres.
Comment la note est-elle calculée ?
- Prix
- Avis clients
- Impact environnemental
- Stabilité des prix
- Taux de litige
Le Selectra Score est attribué ainsi :
- 50 % prix : classement de l'offre selon son prix par rapport aux autres offres de la même catégorie.
- 50 % qualité : classement de l'offre basé sur les avis clients sur le fournisseur, la qualité environnementale de l'offre, les garanties d'évolution des prix de l'offre et le taux de litiges pour le fournisseur publié par le Médiateur de l'énergie (le cas échéant).
La moyenne des deux donne une lettre allant de A à E.
Ce score est mis à jour quotidiennement à 11h30 en fonction des changements d'offres.
Appeler le fournisseur
gère directement les souscriptions à cette offre. Vous pouvez le joindre à ce numéro :
Ce fournisseur n'est pas partenaire de Selectra : l'appel n'est pas pris en charge par notre centre d'appels.
Appeler le fournisseur
gère directement les souscriptions à cette offre. Vous pouvez le joindre à ce numéro :
Ce fournisseur n'est pas partenaire de Selectra : l'appel n'est pas pris en charge par notre centre d'appels.
L'offre d'Ekwateur propose une électricité verte à un prix très compétitif, qui plus est avec un prix bloqué pendant 1 an à partir de sa souscription. C'est une offre que l'on recommande vivement.
Les plus
- Un prix compétitif
- Prix du kWh bloqué pendant 12 mois
- Électricité 100 % renouvelable
Les moins
- L'abonnement n'est pas bloqué.
- Les frais d'acheminement ne sont pas bloqués
- De l'électricité verte standard.
Access Électricité
Les plus
- Prix du kWh HT est garanti 10% moins cher que leTRV pendant 3 ans
Les moins
- Pas d'électricité verte
NovaFixe Élec
L'offre NovaFixe Élec est une offre très intéressante en garantissant un prix du kWh HT 12% moins cher que le tarif réglementé pendant 2 ans. L'offre fixe permet une sécurité sur les tarifs, contrairement à l'offre NovaFlex Élec qui est indexée sur le tarif réglementé. Les consommateurs bénéficient même d'une électricité 100 % verte. À noter que le prix de l'abonnement est le même que le tarif réglementé en option base et est légèrement plus élevé en option heures pleines / heures creuses.
Les plus
- Électricité 100 % verte
- Prix du kWh HT 12 % moins cher que le tarif réglementé
- Tarifs HT fixes pendant 2 ans
Les moins
- Seul le prix du kWh est garanti moins cher que le tarif réglementé
- Pas d'évolution des tarifs en cas de baisse des prix du marché
Classement par prix annuel TTC croissant (du moins cher au plus cher).
Simulation pour 6 000 kWh/an · 6 kVA · option Base, prix TTC.
Et maintenant ?
La ministre a posé la question de la suite en des termes qui valent d'être cités : « La question que nous devons nous poser à présent est de savoir de quelle manière il le restera. Comme le premier d'une longue série qui continuera à battre des records. Ou comme un moment qui nous aura permis d'être à la hauteur des enjeux d'adaptation et d'atténuation. »
À très court terme, la saison n'est pas refermée. Les modèles surveillent déjà un nouvel épisode de chaleur en septembre, ce qui serait une sixième vague dans l'année. À l'échelle du foyer, deux chantiers sortent de ce bilan : rafraîchir sans faire exploser la consommation, et vérifier que le contrat d'électricité n'est pas devenu le plus cher du marché au fil des étés à climatisation.
À lire aussi
-
Climat Été 2026 : 7 300 morts, températures records et sols asséchés, le bilan vertigineux de Météo-France
20 août 2026
-
Facture Bilan des canicules de cet été : jusqu'à 98 € de surcoût sur votre facture d'électricité
15 août 2026
-
Nucléaire Nucléaire : trois réacteurs à l'arrêt et sept à puissance réduite à cause de la canicule
13 juillet 2026
Avez-vous trouvé les informations utiles ?
Merci pour votre retour !